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Le Prix Albert Londres a été créé
par Florise Martinet-Londres
à la mémoire de son père,
disparu le 16 mai 1932, lors du naufrage du paquebot George Philippar au large de
Gadarfui, dans la Mer Rouge.
Ce Prix, décerné pour la première fois en 1933, un an après
la disparition d'Albert Londres, couronne chaque année à la date anniversaire
de sa mort, le meilleur "Grand Reporter de la presse écrite". En
1985, à l'initiative d'Henri de Turenne, le jury a créé un prix
Albert Londres de l'audiovisuel.
Florise Albert-Londres a consacré sa vie au souvenir de son père. Elle
a légué tous ses biens à l'Association du Prix Albert Londres,
reconnue d'utilité publique, afin de perpétuer la récompense
annuelle accordée à un jeune journaliste francophone de moins de 40
ans, digne de ses aînés.
Tous les anciens lauréats forment une association amicale sous la
présidence
de Josette Alia. Henri Amouroux et Joseph Kessel, de
l'Académie
Française, ont été présidents d'honneur.
Le jury
du prix
est composé de 18 journalistes et écrivains, auxquels s'ajoutent
les
lauréats de l'année précédente : Josette Alia
(présidente), Lise Blanchet, Hervé Brusini, Annick Cojean, Michel Croce-Spinelli, Thierry Desjardins, Jean-
Claude Guillebaud, Catherine Jentile, François Hauter, Christian Hoche, Marc Kravetz, Jean-
Xavier de Lestrade, Alain Louyot, Jean-Paul Mari, Michel Moutot, Philippe Rochot, Patrick de
Saint-Exupéry, Henri de Turenne et Olivier Weber..
L'association du Prix Albert
Londres est héritière des droits moraux et patrimoniaux d'Albert Londres
et de Florise Martinet-Londres. Depuis 1985, elle est administrée par la Scam,
Société civile des auteurs multimedia.
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