les lauréats 2010


lauréat du 73e prix
de la presse écrite

 

 

 


Emmanuel Duparcq (AFP)
Agence France Presse pour ses dépêches sur les talibans,
l’Afghanistan et le Pakistan (publiées entre août 2010 et mars 2011)
Les talibans, moribonds en 2005, on aujourd’hui infiltrés les 2/3 du pays. Qui sont ces rebelles, et comment fonctionnent-ils ? Quels sont les réseaux qui leur permettent de tenir tête à une force internationale de plus de 40 pays ? Les dépêches d’Emmanuel Duparcq présentent avec talent d’autres visages de l’Afghanistan. (Aucun de ses reportages primés n’a été effectué en compagnie de forces armées).
Emmanuel Duparcq entre à l’Agence en 1999 après des études d’histoire et de journalisme. Nommé correspondant en Afghanistan en 2005, puis en Côte d’Ivoire en 2006, envoyé spécial en 2008 en Irak notamment, il s’installe à Islamabad en 2010.


2011
2010
2009

2008
2007
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2003
2002

2001

2000
1999

     

lauréats du 27e prix
audiovisuel

David André
pour Une peine infinie, histoire d'un condamné à mort
(2010 – Amip pour France 2 – 80’)
Un film bouleversant sur la peine de mort qui résonne au plus profond de chacun. Un questionnement rare sur l’humain, les frontières du bien et du mal, la vengeance, la haine, le pardon et parfois les remords. Audelà de la peine de mort, c’est de la complexité de l’homme dont il s’agit.
Diplomé du CFJ, David André a commencé sa carrière pigiste à France 2 en 1993, puis France 3, avant d’entrer à l’agence Capa en 1996 et d’en devenir rédacteur en chef adjoint en 2001. Parallèlement, il a réalisé plusieurs documentaires et reportages, notamment : Jack Lang, des rêves au pouvoir, Mon paradis en France, La presse est morte, vive la presse, La vraie vie amoureuse des prêtes (en tournage).


Jean-Robert Viallet
Annick Cojean, présidente du jury entourée des deux lauréats, David André,
2e à gauche et Emmanuel Duparcq (D), à Tunis le 14 mai 2011.
(Photo : AFP/ Fethi Belaid)





 
   


lauréat du 72e prix
de la presse écrite

 

 

 


Delphine Saubaber (L'Express)
pour pour ses articles publiés dans L’EXPRESS
32 ans, diplômée du CFJ et de l’Institut d’études politiques de Paris, elle a commencé sa carrière à L’Express en 2002, puis à travaillé quelques mois au service société du Monde avant de revenir à L’Express où elle est grand reporter au service étranger depuis 2004.
Delphine Saubaber a été élue au 7e tour de scrutin pour plusieurs articles : L’ouverture des archives de la Securitate en Roumanie, un portrait de Radovan Karadzic, une chasse à l’homme en Calabre et le combat d’une mère contre la mafia.

Ont également obtenus des voix : Léna Mauger (XXI, Le nouvel observateur), Emmanuel Duparcq (AFP), Célia Mercier (Libération, XXI)...
Delphine Saubaber
Delphine Saubaber lors de la remise du Prix à la Maison des Journalistes à Paris, le 3 mai 2010 (Photo : Jean-François Deroubaix)

2011
2010
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2000
1999

     

lauréats du 26e prix
audiovisuel

Jean-Robert Viallet
pour son reportage, La mise à mort du travail
3 fois 60 minutes : la destruction, l’aliénation, la dépossession / Yami2 productions, diffusés sur France 3
40 ans, journaliste, auteur, réalisateur de nombreux reportages depuis 1999. Le jury avait déjà remarqué son enquête précédente (Une femme à abattre). Élu au 1er tour pour sa remarquable enquête sur le travail dans nos sociétés contemporaines. Le tournage a commencé en 2007.
« La crise du travail est l’expression profonde de la crise économique qui commençait à s’annoncer. Lorsque celle-ci a explosé, sous nos yeux, la violence du choc n’apparaissait plus que comme l’aboutissement d’un processus de destruction que chacun avait intériorisé depuis longtemps. Crise du travail, crise économique : ces deux crises se font écho. Elles nous questionnent sur ce monde dans lequel l’économie n’est plus au service de l’homme, mais l’homme au service de l’économie. » J.R. Viallet.

Ont également obtenu des voix : Virginie Herz, Clairisse Feletin, Olivier Joulie, Vincent Nguyen et Jean-Sébastien Desbordes.
Jean-Robert Viallet
Jean-Robert Viallet lors de la remise du Prix à la Maison des Journalistes à Paris, le 3 mai 2010 (Photo : Jean-François Deroubaix)





 
   
     
   

les lauréats 2009


lauréat du 71e prix
de la presse écrite

 

 

 


Sophie Bouillon (Revue XXI)
pour son article Bienvenue chez Mugabe ! publié dans la revue XXI (octobre/novembre/décembre 2008)
Jeune pigiste de 25 ans, Sophie Bouillon a rédigé son article alors qu´elle terminait ses études à l´ESJ de Lille (dont le jury a remarqué que plusieurs candidats talentueux étaient issus). Basée depuis quelques mois à Johannesburg en Afrique du Sud, Sophie Bouillon collabore régulièrement au journal La Croix, avec la radio suisse TSR et la radio canadienne.

Ont également obtenu des voix :Doan Buy (Le Nouvel Observateur) et
Delphine Saubaber (L´Express).

 

2009
2008
2007
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2005
2004

2003
2002

2001

2000
1999

     

lauréats du 25e prix
audiovisuel

Alexandre Dereims
pour son reportage Han le prix de la liberté

52 minutes / Première nouvelle productions, Java films
diffusé sur Public Sénat
40 ans, journaliste indépendant, réalisateur depuis 7 ans. Son film sur la condition des Coréens du Nord qui tentent de fuir la dictature s´inscrit dans une filmographie qui traite notamment des enfants esclaves en Chine, des Karens en Birmanie, des Khmers rouges...

Ont également obtenu des voix : Vincent Nguyen et Jean Sébastien Desbordes (France 2) et Hadja Lahbib (films de la passerelle / RTBF).

Sophie Bouillon et Alexandre Dereims
Le 12 mai 2009 à São Paulo (Brésil).
Sophie Bouillon, Josette Alia et Alexandre Dereims



 
   
     
   

les lauréats 2008


lauréat du 70e prix
de la presse écrite

 

 

 


Benjamin Barthe (Le Monde, L'Express)
pour sa série d'articles publiée dans Le Monde et L'Express (entre avril 2007 et janvier 2008).
Né en 1972 à  Senlis, Benjamin Barthe, diplômé du CFJ (1996), de l’IEP (1994), licence d’histoire (1993), a commencé sa carrière professionnelle au sein du magazine Al-Ahram (Le Caire), avant de rejoindre La Provence (1998/1999), puis L’Humanité (1999/2001), de travailler pour Le Nouvel Observateur (2001/2002),. Depuis il est journaliste indépendant à Ramallah pour Le Monde, L’Express, RFI, RSR, RTBF, France Culture, TV5, ITV.

Ont également obtenu des voix : Rama Sore (L’Evenement - Burkina Faso) et Olivier Guez (Le Monde 2).

2009
2008
2007
2006
2005
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2002

2001

2000
1999

     

lauréats du 24e prix
audiovisuel

Alexis Monchovet, Stéphane Marchetti, Sébastien Mesquida
pour leur film Rafah, chroniques d'une ville dans la bande de Gaza

52' - 2007 - – production Playprod. System TV
diffusé sur France 5

Alexis Monchovet, né en 1977, diplômé de l’Ecole de journalisme de Toulouse, a commencé sa carrière professionnelle à France 3. Auteur de plusieurs documentaires diffusés sur les chaînes de télévision francophone : L’aventure européenne, Hamas in Gaza (2007)…
Stéphane Marchetti, né en 1978, diplômé de l’Iscom, a commencé sa carrière professionnelle à LCI en 2003, avant de réaliser son premier documentaire pour Odyssée, Dans les rues de Saigon. Stéphane Marchetti et Alexis Monchovet ont collaboré ensemble sur la plupart de leurs reportages.
Sébastien Mesquida, né en 1979, a eu de nombreuses expériences dans les médias régionaux (dauphiné libéré, Sud Radio, France Bleu…) Depuis 2007, il travaille pour RFI et Radio Classique.

Ont également obtenu des voix : Philippe Levasseur et Dagueressar ((Dans les pas de Mahatma) Romain Icard et Jean-Yves Cauchard (La Shoah par balles), Bagdad la guerre sans fin de Corentin Fleury.



Le 10 mai 2008 à Dakar (Sénégal).

 
   
     
   

les lauréats 2007


lauréat du 69e prix
de la presse écrite

 

 

 


Luc Bronner (Le Monde)
pour sa série d'articles sur la jeunesse des banlieues publiée dans Le Monde entre le 28 juin 2006 et le 5 février 2007.
Luc Bronner, 33 ans, diplômé de l’institut d’études politiques de Grenoble et l’Ecole supérieure de journalisme de Lille, a commencé sa carrière comme pigiste dans la presse régionale, Nord Eclair, La voix du Nord, La Dépêche du Midi, avant d’entrer au Monde de l’éducation (1999-2001). Responsable de la rubrique Education du Monde (2001- 2005), il est reporter au service société française depuis 2005.
Les titres de ses articles sont évocateurs : En garde à vue avec Karim, 17ans / Cars de flics et rénovation à Aulnay / Jean-Christophe Lagarde, la rage d’un jeune maire de banlieue / Cité des 3000, la foot academy / la mort du petit commerce vue de ma boucherie / les électeurs de banlieue, entre colère et indécision.

 

2009
2008
2007
2006
2005
2004

2003
2002

2001

2000
1999

     

lauréats du 23e prix
audiovisuel

Anne Poiret, Gwenlaouen Le Gouil et Fabrice Launay
pour leur film Muttur, un crime contre l’humanitaire

52' - 2007 - Maximal productions, France 5

Une enquête sur l’assassinat de 17 personnes Sri lankaises travaillant pour l'association humanitaire Action contre la faim au Sri Lanka.

Anne Poiret, 30 ans, diplômé de l’IEP Paris et de l’université de New York, a travaillé pour M6 et i télévision. Depuis 2005, plusieurs de ses reportages, produits par Maximal, ont été diffusés par France 5.
Gwenlaouen Le Gouil, 32 ans, JRI diplômé du CUEJ de Strasbourg, a collaboré aux JT du service public et de TF1, et à plusieurs magazines produits par Capa, Comiti production, Image et compagnie, 2P2L.
Fabrice Launay, 32 ans, JRI diplômé du CFJ, a travaillé pour LCI, puis TF1 à Berlin, pour France 3 (JT et Pièces à conviction). Depuis 2003 collabore au magazine C dans l’air de France 5.




 
   
     
   

les lauréats 2006


lauréat du 68e prix
de la presse écrite

 

 

 


Delphine Minoui - journaliste indépendante
pour sa série d'articles sur l'Irak et l'Iran publiée dans Le Figaro entre septembre 2005 et avril 2006.
Irak/Iran, « voilà, pour le journaliste de terrain muni de son bloc note, une région passionnante à explorer. Une région remplie d'histoires d'hommes et de femmes à ranconter au delà, pour l'irak, du quotidien des voitures piégées, au delà, pour l'Iran, des diatribes enflammées de son nouveau président ».

Née en 1974 à Paris, Delphine Minoui est diplômée du Celsa (1997) et de l'EHESS (1999). Elle travaille pour la presse écrite, la radio et la télévision. Elle a commencé sa carrière au sein de la rédaction de France Culture (1997), avant d'être reporter radio à BFM (1998). Depuis 1999, elle est correspondante pigiste à Téhéran pour France Info, France inter, France Culture, Radio Canada et la RSR. Depuis 2002, elle travaille également pour Le Figaro, Le Point, La Vie, L'Expansion, Le Temps (Genève) et Le Soir (Bruxelles). Delphine Minoui a également dirigé l'ouvrage "Jeunesse d'Iran : les voix du changement" (Editions Autrement), elle a réalisé quelques documentaires audiovisuels et collaboré avec Thierry Michel sur le film "Téhéran, sous le voile des apparences".


Delphine Minoui, Manon Loizeau et Alexis Marant
le 19 mai 2006, à la Mairie de Marseille

2009
2008

2007
2006
2005
2004

2003
2002

2001

2000
1999

     

lauréat du 22e prix
audiovisuel

Manon Loizeau et Alexis Marant
pour leur film La Malédiction de naître fille

52' - 2006 - Capa, Arte, TSR, SRC

En Inde, au Pakistan et en Chine on continue de tuer les filles à la naissance car la société les considère comme un fardeau pour la famille. Une enquête émouvante et remarquablement menée qui dénonce un fléau de la planète.

Manon Loizeau est née à Londres en 1969. Hypokhâgne (1988), Deug de Russe, maîtrise de littérature anglaise (1991), maîtrise de sciences politiques (1992), diplômée de l'IEP Paris (1993). Elle a été pigiste au Monde, à la BBC et à l'Evénement du Jeudi. Depuis 1996, elle travaille à Capa et réalise des reportages toujours remarqués par le jury du Prix Albert Londres : "Les enfants de Tchernobyl" (1996), "Grandir sous camisole" (1997), "Grozny, chronique d'une disparition" (2003), "Naître à Grozny" (2004), "Retour à Beslan" (2004), "Grandir sans camisole" (2005).

Alexis Marant
Né en 1968, JRI, réalisateur et auteur, diplômé du CFJ (1993) et de l'IEP Paris (1991). Il a commencé sa carrière en 1994, à France 3, JRI à plein temps pour l'émission "Premier service". Il a travaillé pour M6 (Zone Interdite et Capital), Canal + (24 heures), France 2 (Envoyé Spécial), TF1 (Reportages, Profession reporter), France 3 (Des racines et des ailes, Thalassa), Arte. Il a réalisé plusieurs documentaires ("Le voyage de Lomama", "Smicards", "New York retour à la vie"...).



Alexis Marant et Manon Loizeau le 19 mai 2006, à la Mairie de Marseille
 
   
     
   

 

les lauréats 2005


lauréat du 67e prix
de la presse écrite

 

 

 


Natalie Nougayrède (Le Monde)
correspondante à Moscou du journal Le Monde depuis 2001
Diplômée du Centre de formation des journalistes à Paris (1990), et l’Institut d’études politiques de Strasbourg (1988), Natalie Nougayrède a commencé sa carrière en 1991, correspondante en Tchécoslovaquie pour Libération et la BBC, puis correspondante dans le Caucase pour Libération et RFI. Elle a été rédactrice pour les pages Portraits de Libération en 1995 avant de rejoindre Le Monde en 1996, pigiste en Ukraine et en Russie. Elle a reçu le prix 2005 notamment pour ses articles sur la Tchétchénie et particulièrement sur la prise d’otages dans l’école de Beslan.

Christophe Ayad a été élu au 1er tour ; ont également obtenu des voix : Sara Daniel (Nouvel Observateur), Cécile Hénion (Le Monde), Serge Enderlin (Le Temps), Delphine Minoui, Patrick Saint-Paul (Le Figaro).

2009
2008

2007
2006

2005
2004
2003
2002

2001

2000
1999

     

lauréat du 21e prix
audiovisuel

Grégoire Deniau et Guillaume Martin
pour leur reportage Traversée clandestine

diffusé le 4 novembre 2004 dans Envoyé Spécial sur France 2

Grégoire Deniau et Guillaume Martin ont conjointement filmé, mené leur enquête, écrit leur commentaire pour nous montrer les conditions de vie de ces africains qui tentent de rejoindre clandestinement l’Europe dans des chaloupes de fortune.

Rithy Panh a été élu au 1er tour de scrutin ; ont également obtenu des voix : Philippe Levasseur et Sébastien Daguerressar (Un charter pour les étoiles – France 5), Philippe Visseyrias et Melissa Monteiro (La samba des dieux – France 2), Stéphane Haumant et Jérôme Pin (Côte d’Ivoire, 4 jours de feu – Canal +).



 
   
     
   

 

les lauréats 2004


lauréat du 66e prix
de la presse écrite

 

 

 


Christophe Ayad (Libération),

Né en 1968 à Strasbourg, diplômé du CFJ (1990) et de l'IEP (1989), il a mené sa carrière à Libération où il a été secrétaire de rédaction (1990/1992), correspondant au Caire (1994/1999), chef d'édition (1999/2000) et rédacteur-reporter au service étranger (depuis 2001).
Il a obtenu le prix pour ses articles sur l'Irak (chronique d'un enlisement, la montée de la colère, la résistance…) sur des portraits d'outsiders (Reza, Reem al-Faysal, Tariq Ramadan…), sur Dubaï (un émirat post-moderne qui allie haute technologie et Coran), sur le Rwanda (dix ans après le génocide), sur la culture, mieux qu'un divertissement ou une arme, un instrument pour appréhender le monde.

Christophe Ayad a été élu au 1er tour ; ont également obtenu des voix : Sara Daniel (Le Nouvel Observateur), Luis Lema (pour son livre Un regard sur l'Intifada  ) et Delphine Minoui (Le Figaro, Le Temps, La Vie).

Christophe Ayad le 10 mai 2004, à l'ambassade de France à Pékin.


2009
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2005
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2003
2002

2001

2000
1999

     

lauréat du 20e prix
audiovisuel

Rithy Panh
pour son film S21, la machine de mort Khmère rouge

diffusé le 2 juin 2003 sur Arte et coproduit par l'INA.

Rithy Panh est né à Phnom Penh au Cambodge en 1964. Depuis ses débuts, son œuvre creuse le même sillon pour dénoncer le génocide des khmers rouges. Il rassemble les témoignages des victimes et des bourreaux pour reconstituer une mémoire collective.

Rithy Panh a été élu au 1er tour de scrutin ; ont également obtenu des voix : Sophie Bontemps, Manon Loizeau et Philippe Lagnier.



 
   
     
   

 

 

les lauréats 2003


lauréate du 65e prix
de la presse écrite

 

 

 


Marion Van Renterghem (Le Monde),

Pour Topeka, Kansas, Etats-Unis, la chronique de la capitale de l'Etat à l'heure de la guerre contre l'Irak. Pour ses articles publiés dans les pages Horizons du journal : les dissidents cubains, l'esclavage moderne, le cirque Grüss, les mères aveugles…
Née en 1964 à Paris, Marion Van Reterghem est grand reporter au Monde depuis 1998. Elle a commencé sa collaboration avec le journal en 1988, pigiste au Monde des livres. En 1993, durant son séjour en Hongrie pour un cabinet d'avocat, elle a écrit des articles sur l'Europe de l'Est. De 1994 à 1998, elle a été critique littéraire au Monde des livres.
Marion Van Renterghem a été élue au 4 e tour. Ont également obtenu des voix : Christophe Ayad (Libération), Luis Lema (Le Temps), Nayla Razzouk (AFP Beyrouth), Patrick Saint-Paul (Le Figaro) et Denis Lafay (Acteurs de l'économie).

Marion Van Renterghem

2009
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2003
2002

2001

2000
1999

     


lauréats du 19e prix
audiovisuel

Bertrand Coq et Gilles Jacquier (France 2),

Durant la 2e Intifada et l'opération Rempart menée par l'armée israélienne en avril 2002, un triptyque au cœur de la guerre : le début des opérations militaires, puis la guerre au cœur de la Kasbah et enfin la capitulation. Diffusé dans le journal télévisé de France 2, les 6, 7 et 9 avril 2002.
Bertrand Coq est grand reporter à France 2 depuis 1995. Il a commencé sa carrière à TF1 (1981-1987), avant d'être grand reporter à La Cinq (1988-1992). Pigiste pour Arte, La Marche du siècle… (1992-1995), il a été rédacteur en chef à l'agence CAPA (1995).
Gilles Jacquier est grand reporter à France 2 depuis 1999. Il a couvert la guerre en Irak, en Afghanistan, au Kosovo et en Israël. Il a réalisé de nombreux reportages pour Envoyé Spécial. Il a débuté à France 3 Lille en 1991, avant de passer à la rédaction nationale de France 3 en 1994.
Bertrand Coq et Gilles Jacquier ont été élus au 4 e tour. Ont également obtenu des voix : Frédéric Brunnquell pour L'Enigmatique Monsieur Wong (France 3), Damien Degueldre pour Afghanistan, la guerre pour de vrai (France 2), Vincent Nguyen et Mathieu Dreujou pour Retour au bled ( France 2).



 
  Gilles Jacquier lors de la remise du Prix le 10 juin au sénat
     
   

les lauréats 2002

 


lauréat du 64e prix
de la presse écrite


Adrien Jaulmes (Le Figaro),

Né en 1970 à Albertville, Adrien Jaulmes a commencé sa carrière journalistique en 1999, stagiaire au Point. A nouveau stagiaire au Figaro en novembre 1999. Pigiste pendant un an, il a été intégré au Figaro début 2000. Deux après ses débuts dans la profession, le voici lauréat du prix Albert Londres pour ses articles sur l'Afghanistan, publiés entre octobre 2001 et janvier 2002. Après l'assassinat du commandant Massoud et les attentats de New York, Adrien Jaulmes raconte son périple pour gagner l'Afghanistan via le Pakistan, à plus de 5000 mètres d'altitude, à pied avec un guide et des ânes. De la plaine de Shamali aux grottes de Tora Bora, il décrit la déroute des talibans. "L'Afghanistan revit, Kaboul retrouve ses jeux favoris et les Afghanes portent toujours la burqa".
Elu au troisième tour ; ont également obtenu des voix : Philippe Lançon (Libération), Rémy Ourdan (Le Monde), Jean-Michel Brochen (France Football), Fabrice Rousselot (Libération) et Arnaud de La Grange (Le Figaro).

2009
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2002
2001

2000
1999

     


lauréats du 18e prix
audiovisuel

Thierry et Jean-Xavier de Lestrade,
pour La justice des hommes (diffusé sur France 2) et l'ensemble de leur travail


Nés en 1963, les frères Lestrade sont diplômés du Centre de Formation des Journalistes. En 1999, ils ont créés Maha productions, du nom d'un poisson qui nage à contre courant... Le film récompensé cette année, sur les traces de juristes internationaux oeuvrant au Rwanda pour la réconciliation nationale, est à l'image de leur impressionnante carrière : Tu seras champion mon fils (1987), La vie suspendue (1992), La cavale des innocents (1995), Paroles d'enfants, la justice devant l'inceste (1996), Une Australie blanche et pure (1998), Un coupable idéal (2001)...


 
  Henri Amouroux, Thierry et Jean-Xavier de Lestrade. Ambassade de France à Moscou, le 27 juin 2002
     
   

les lauréats 2001


lauréat du 63e prix
de la presse écrite


Serge Michel (Le Temps),

Né en 1969 à Yverdon (Suisse), licencié de sciences politiques à Genève, Serge Michel a commencé sa carrière journalistique en réalisant des reportages pour Le Journal de Genève, de 1989 à 1991.
Correspondant à Zurich pour Le Nouveau Quotidien puis Le Temps de 1996 à 1998, il a traité l'affaire des fonds juifs et de l'or nazi, les fusions bancaires, l'intégrisme catholique en Suisse orientale...
Depuis 1999, il est correspondant pigiste à Téhéran pour Le Figaro, Le Point et Le Temps.
Il a été élu au 3e tour par 12 voix sur 19. Ont également obtenu des voix : Marion Van Renterghem (Le Monde), Christophe Deloire (Le Point), Pascal Jalabert (La Dépêche du midi) et François Dufay (Le Point).
Il est le premier journaliste de nationalité suisse à être élu au Prix Albert Londres.

2009
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2002
2001
2000
1999

     


lauréats du 17e prix
audiovisuel


Danielle Arbid,
pour son reportage Seule avec la guerre


Images Isabelle Razavet
Produit par Movimento - 58' - 2000 - diffusé sur Arte le 30/11/2000.
Née en 1970 à Beyrouth, Danielle Arbid passe ses premiers dix huit ans au Liban, qu'elle quitte un an avant la fin de la guerre civile pour effectuer des études de lettres et de journalisme à Paris. Elle travaille dans la presse écrite pendant six ans de façon régulière pour Courrier International, comme pigiste pour Les Échos, Libération, le Magazine
littéraire..., couvrant notamment l'actualité du Monde arabe. En 1998, elle
réalise grâce au GREC, Groupe de recherches et d'essais cinématographique
son premier court-métrage de fiction "Raddem (Démolition)" sur une femme qui
cherche la photo de sa maison dans Beyrouth ravagé. En 1999, Danielle Arbid réitère avec un autre court-métrage "le Passeur", son premier film en français, qui suit les pérégrinations d'un kurde, réfugié politique, à Paris.
Entre-temps, Danielle Arbid écrit et réalise un documentaire dans le cadre d'une soirée thématique, qu'elle propose à Arte, intitulée "Après la guerre". Son film, "Seule avec la guerre", tourné à Beyrouth, a obtenu le 17e Prix Albert Londres, mais aussi le Léopard d'argent de la compétition vidéo au festival de Locarno 2000, le prix oecuménique au festival de Leipzig en Allemagne, la mention spéciale du jury au festival Dei Popoli à Florence, et le prix du meilleur premier film à Hot Docs Toronto. Danielle Arbid développe actuellement le scénario de son premier long-métrage de fiction, "Dans les champs de Bataille" pour lequel elle a obtenu la bourse en développement du meilleur scénario au festival de Montpellier en 99. Elle prépare aussi son second documentaire intitulé "Frontières", avec l'aide de la villa Médicis hors les murs et du Centre national de la cinématographie. Et elle tourne en juillet prochain, à Paris, un moyen-métrage de 45', intitulé "la Repasseuse".
Danielle Arbid a été élue au 3e tour par 9 voix sur 16. Ont également obtenu des voix : Michel Despratx et Jean-Baptiste Rivoire, Anne Gintzburger, Laurence Beneux et Frédérick Lacroix, Laurent Bécue-Renard, Sylvie Levey et Caroline Dumay.
Danielle Arbid a la double nationalité : française et libanaise.
 
     
     
 



Lettre de Téhéran

Un mouton sur ma note de frais
Les jurés Albert Londres m'ont décerné leur prix il y a trois semaines. Que Dieu les garde. Mais il y a quelque chose qu'ils ignorent : j'ai triché! A la mi-avril, lorsqu'on m'a demandé d'envoyer mon dossier, j'ai interrogé un ami, mollah de son état : "Comment font les Iraniens pour influencer le destin?" Réponse: "Promets, si Dieu t'écoute, de sacrifier un mouton pour les pauvres de ma mosquée".
Vendredi dernier, de bonne heure, je suis donc allé payer ma dette au Tout Puissant. Le mollah nous attendait en grande tenue, devant sa mosquée, tout au sud de Téhéran où la métropole de douze millions d'âmes se dissout dans la chaleur sèche du désert.
Nous voilà bientôt entassés dans un taxi, à la recherche du mouton. "Combien tu veux mettre?" demande le type qui en élève une trentaine au fond d'un dépôt de cageots et de radiateurs où travaillent au noir autant d'Afghans émaciés. Je sors une liasse de "Khomeyni", il compte et attrape un mouton pas trop moche, qui me regarde d'un air bizarre. Cinquante kilos, dans le coffre du taxi.
Retour à la mosquée. On offre de l'eau au mouton, pour faire mieux que les Sunnites (en 680, ils ont décapité l'Imam Hossein assoiffé). Quand le boucher arrive enfin, il oriente l'animal vers la Mecque et lui taille la gorge d'un coup sec. Dernières convulsions, la vie quitte mon mouton dont la découpe commence aussitôt. La peau pour payer le boucher, les pattes et la tête pour le concierge, le coeur et le foie pour moi (mais j'ai l'appétit coupé), dix morceaux pour le comité de la mosquée et trente pour les familles pauvres du quartier.
La comptabilité de mon journal ne s'étonnera donc pas de trouver un mouton sur ma prochaine note de frais. Après tout, entre deux billets de paquebots, Albert Londres inscrivait bien une somme pharaonique dans ses notes de frais, sous sa rubrique "on est pas en bois".

Serge Michel, Téhéran, 10 juin 2001
 
     
   

les lauréats 2000


lauréat du 62e prix
de la presse écrite


Anne Nivat

Née en 1969. Docteur en Sciences politiques, diplômée de l'IEP de Paris, licence de Langues étrangères appliquées, Hypokhâgne.
Depuis 1998, Anne Nivat est correspondante à Moscou, de Ouest France, Le Soir, Radio Monte Carlo, US News & World report. Envoyée spéciale de Libération en Tchétchénie. Installée depuis octobre 1998 à Moscou, Anne Nivat a été arrêtée par les Russes en février 2000, interrogée puis chassée de la zone des combats.
Elle a obtenu le Prix pour ses articles sur la Tchétchénie, publiés notamment dans Libération et pour son livre Chienne de guerre (Fayard).
Elle a été élue au 3e tour par 11 voix sur 21. Ont également obtenu des voix : Vincent Hugeux (L'Express), Laure Mandeville (Le Figaro), Marc Epstein (L'Express) et Frédéric Bobin (Le Monde).

2009
2008
2007

2006

2005
2004

2003
2002
2001

2000
1999

     


lauréats du 16e prix
audiovisuel


Revoherizo Andriakoto

pour son reportage Les Damnés de la terre
Images Peter Chappell et Djamel Sellani
Produit par Les Films du Cyclope - 52' - 1999 - diffusé sur C9 télévision (Lille).
Au large des côtes de Madagascar, le bagne de Nosy-Lava, construit en 1911, fonctionne selon un système carcéral révolu, hérité du colonialisme français et reproduit à l'identique par l'Etat malgache. C'est là que survivent, totalement oubliés et sans avenir, les derniers bagnards, condamnés pour certains par l'administration française en 1960.
Revoherizo Andriakoto, journaliste indépendant malgache, réalise des investigations sociales, économiques et politiques sur Madagascar. Il est également photographe et travaille pour la presse écrite malgache. Revoherizo Andriakoto a été élu au 3e tour par 10 voix sur 18. Ont également obtenu des voix : Benoît Gadrey et Philippe Eveque, Olivier Pighetti, Paul Moreira et Michel Despratx, Emmanuel Amara et Emmanuel François.
 
     
     
 



Interview d'Anne Nivat

"Le désir et le plaisir d'être un intermédiaire"
Le 62ème Prix Albert Londres de la presse écrite a été attribué à Anne Nivat, 31 ans, journaliste "free-lance", aujourd'hui correspondante permanente à Moscou pour le quotidien français "Libération". Le président du Jury du Prix Albert Londres, Henri Amouroux, a qualifié ses reportages, écrits entre septembre 1999 et février 2000 sur la guerre en Tchétchénie, "d'une grande densité et intensité d'écriture".


Vous venez d'être récompensée par le Prix Albert Londres, que ressentez-vous ?
Bien évidemment un honneur énorme même s'il est vrai qu'en couvrant la guerre en Tchétchénie, je ne m'attendais ni à recevoir un prix, ni à écrire un livre (*) ! En tant que journaliste "free-lance" à Moscou, j'ai simplement ressenti le devoir d'aller sur le terrain et puis j'y suis restée...
Peu avant votre prise de parole, Henri Amouroux a relevé l'accélération de la communication avec ses risques d'erreur, accentués par la concurrence entre les différents médias, évoquant aussi l'affaire du charnier de Timissoara. Il a précisé les six semaines de voyage pendant lesquelles Albert Londres pouvait prendre connaissance, écrire et méditer sur son sujet, un laps de temps qui fait souvent défaut aux journalistes d'aujourd'hui ?
Tout à fait mais il faut que nous, les journalistes, même si ce n'est pas toujours possible, prenions cependant du temps pour rester sur le lieu du reportage et ce, malgré la concurrence. Mais lorsque j'étais en Tchétchénie et pour des tas de raisons, je n'ai même pas pensé à elle. J'avais bien d'autres choses à régler notamment trouver le moyen d'envoyer mon article en France. On peut être le meilleur journaliste du monde, si son papier ne parvient pas à une rédaction, l'article n'existe tout simplement pas. Hors dans ce pays, où j'ai travaillé pendant six mois, il n'y a plus rien : ni eau, ni électricité, ni école, ni travail mais seulement des bombes qui tombent, des gens qui essaient de survivre et des journalistes qui tentent de les comprendre. C'est ce que j'ai essayé de faire...
Comment avez-vous débuté dans ce métier ?
J'ai toujours voulu être correspondante à l'étranger mais sans avoir suivi d'école de journalisme ; j'avais simplement étudié le russe en seconde langue. L'accès à la profession en France étant difficile, j'ai pensé qu'il était préférable d'aller à l'étranger. Ensuite, je me suis faite connaître auprès de différentes publications et pour l'instant, je n'ai pas envie de quitter la Russie même si les autorités ne sont pas très contentes de mes articles.
Quels facteurs vous ont aidé sur ce terrain de guerre ?
Tout d'abord, je suis une femme et, dans le Caucase, elles comptent un peu pour du beurre mais aussi, il m'a semblé qu'il fallait être la plus discrète et la plus invisible possible. Rien ne laissait paraître ma fonction de journaliste : pas de micro, d'appareil photo, de caméra de télévision, d'ordinateur,... simplement quelques feuilles de papier cachées dans mes bottes, des crayons dans mes poches et un téléphone satellite pour envoyer mes papiers. C'était d'ailleurs un peu embarrassant et je l'avais plaqué sur mon ventre à l'aide d'une grosse écharpe.
Quelle a été votre principale motivation pour couvrir ce conflit ?
Mon grand amour pour le reportage mais aussi pour la Russie même si ses habitants sont actuellement impliqués dans un conflit douloureux et saignant. Vous savez, personne ne comprend véritablement la Russie et l'Occident en a peur. Mon but est de raconter concrètement qui sont les Russes, comment ils vivent ou survivent à cette fin du régime communiste. D'ailleurs, je n'ai pas envie d'écrire uniquement des reportages négatifs. Aujourd'hui correspondante permanente à Moscou, je vais peut être pouvoir couvrir certains aspects de leur vie quotidienne par des sujets plus difficiles à vendre en "free-lance" comme par exemple, la réussite d'un entrepreneur au fin fond de la Sibérie, même si ce n'est pas dans l'air du temps...
Qu'est-ce qui vous motive en tant que correspondante à l'étranger ?
Le désir et le plaisir d'être un intermédiaire, ni plus ni moins, entre mes lecteurs, que je ne connais pas mais qui font l'effort d'acheter le journal et mes interlocuteurs qui ont tous, à mes yeux, la même importance que ce soit quelqu'un de haut placé au Kremlin ou un homme de la rue.
Annick Cojean, membre du jury, vient très justement de souligner que "Le prix Albert Londres est aussi un piège car il n'est pas uniquement une consécration mais aussi une exigence porteuse de sens et de devoir pour le reste de la vie professionnelle", que vous incite ce prix ?
A continuer car j'ai encore envie d'écrire beaucoup, beaucoup, beaucoup d'articles et pas forcément sur la guerre parce que... c'est trop dur !
Propos recueillis par Véronique Hamel
(lors du discours de remise
du Prix Albert Londres le 17 juillet à Courchevel - Tour de France 2000)
(*) Chienne de guerre (Editions Fayard)
 
     
   

les lauréats 1999


lauréat du 61e prix
de la presse écrite


Michel Moutot (AFP)

Pour ses reportages sur le Kosovo tout au long de l'année 1998. Ses dépêches démontrent que la situation est plus complexe que l'on ne l'imagine. Le Jury estime qu'une meilleure diffusion de ses écrits aurait permis à chacun de mieux comprendre le drame qui a suivi. Michel Moutot a été élu au 4e tour par 12 voix sur 19. Ont également obtenu des voix : Vincent Hugeux (L'Express), Laure Mandeville (Le Figaro) et Rémy Ourdan (Le Monde).
Michel Moutot est né en 1961 à Narbonne. Diplômé de l'IEP de Toulouse et de l'Ecole de journalisme de Lille, il est journaliste à l'AFP depuis 1985. Il a été rédacteur au desk économique, journaliste au bureau de Lyon, directeur adjoint du bureau de Beyrouth (1990/1994), envoyé spécial en Bosnie (1993/1995), journaliste à Nairobi (1995) et envoyé spécial en Albanie-Serbie-Kosovo (1997/1999).

Les Prix 1999 ont été remis aux lauréats, le jeudi 27 mai 1999 à Saint-Laurent-du-Maroni, en Guyane. Ils sont dédiés à René Mauriès, membre du jury, lauréat en 1956, décédé le 20 mai 1999.

2009
2008
2007

2006

2005
2004
2003

2002

2001
2000
1999

     


lauréats du 15e prix
audiovisuel


Christophe Weber et Nicolas Glimois


pour leur reportage Les Blanchisseuses de Magdalen produit par Sunset Presse pour France 3. Ce film conte, avec pudeur et sensibilité, le sort réservé aux filles-mères dans l'Irlande de l'après-guerre. Aujourd'hui, plusieurs décennies après, des femmes sortent de leur silence.
Ils ont été élus au 3e tour, par 9 voix sur 17. Ont également obtenu des voix : Paul Comiti, Elisabeth Drevillon et Céline Hue.
Christophe Weber a 36 ans. Il est rédacteur en chef à Sunset Presse où il est entré en 1992, après avoir été pigiste pour Théopresse et Galaxie Presse. Auteur d'enquêtes, reportages et documentaires pour TF1 (Grands reportages), France 3 (La Marche du siècle) ou M6 (Zone interdite).
Nicolas Glimois a 30 ans. Il est né à Quimper. Il est rédacteur pigiste pour Sunset Presse, l'Equipe TV et l'Express.
Les Prix 1999 ont été remis aux lauréats, le jeudi 27 mai 1999 à Saint-Laurent-du-Maroni, en Guyane. Ils sont dédiés à René Mauriès, membre du jury, lauréat en 1956, décédé le 20 mai 1999.