Représentant des journalistes professionnels permanents. Licencié en Psychologie, kinésithérapeute, animateur de radio aux Antilles Britanniques puis Grand-reporter à Radio Monte Carlo, au Matin de Paris (Inde, Liban, Nouvelle Calédonie) et depuis 1985, au Nouvel-Observateur, Jean-Paul Mari couvre depuis trente ans toutes les guerres du globe. Des champs de bataille de l’Irak au Rwanda, du Moyen-Orient à la Bosnie, en Algérie, en Sierra Leone, au Congo, ce sont plusieurs centaines de reportages qu’il a écrits du monde entier.
En 1987, il reçoit le Prix Albert Londres, dix ans plus tard, le Prix Bayeux des Correspondants de guerre deux années de suite et, en 2001, le Prix Louis Hachette. Il a publié cinq ouvrages traitant des drames humains dans les différents conflits internationaux : « L’homme qui survécut » (1989), « Le prix d’un enfant » (1993), « Il faut abattre la lune » (Prix Méditerranée 2002) réédité en 2003 sous le titre « La Nuit Algérienne », « Carnets de Bagdad » (2003), « Carnets, Israël Palestine » (2004). En 2006, il réalise « Irak, quand les soldats meurent », un reportage diffusé sur Arte et en 2010, son film documentaire « Sans Blessures Apparentes », tiré de son livre éponyme publié en 2008 (Grand Prix des Lectrices Elle, 2009 ), une enquête chez les « damnés de la guerre » sur les traumas et blessures psychiques, remporte le Grand Prix et le Prix du Public au Figra. Observant la grande bataille qui se livre aujourd’hui entre les auteurs et un monde multimédia aux données complexes, Jean-Paul Mari a décidé de s’engager aux côtés de la Scam, dans le combat de la défense des intérêts des journalistes.