En effet, lors de la création d’une œuvre, l’auteur est également titulaire d’un second droit qui est, lui, « inaliénable » car il demeure attaché à la personne de l’auteur, c’est « le droit moral ». Seul l’auteur peut l’exercer– ou, le cas échéant, à son décès, son héritier – quand bien même un contrat a été signé.
Le droit moral est doté de quatre prérogatives précises : le droit de divulgation, le droit à la paternité, le droit au respect de l’œuvre et le droit de retrait ou de repentir.