Pour la troisième année consécutive, la Scam partage cette belle idée de fêter le court-métrage le 21 décembre, Jour le plus court !


Le Jour le plus Court 2013 par La_Scam

L’histoire du cinéma a commencé avec le court… documentaire !

En 1895, La Sortie de l’Usine Lumière à Lyon est le premier film au programme de la première projection publique du cinématographe. Avec le travail des frères Lumières et le soutien d’Albert Kahn notamment, le court-métrage documentaire ouvrait alors la voix au 7e art.

Rassemblant plus de 34.000 auteurs qui racontent le monde à travers le documentaire et le reportage, c’est tout naturellement que la Scam partage, pour la troisième année consécutive, cette belle idée de fêter le court-métrage, le jour le plus court !

Après, la programmation des documentaires censurés en Iran en 2011, la projection des films militants de collectifs de cinéastes syriens en 2012, la Scam aide cette année les auteurs à accompagner leurs films documentaires dans les nombreux établissements associés à cette fête.

Ces voyages d’auteurs s’inscrivent dans la continuité des actions culturelles menées par la Scam, qui attribue des bourses d’aide à l’écriture pour les documentaires et reportages…, quelle que soit la durée des œuvres puisqu’en la matière, ce n’est pas la longueur qui compte voire même le format long qui est l’exception.

Coup d’envoi de cette manifestation, vendredi 20 décembre à 19h à La Friche de la Belle de Mai à Marseille, dans le cadre de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture et de Made in Friche.
Au programme, propositions artistiques, DJ set et projections de courts métrages dont :
* Les RosesNoires
Un film documentaire de Hélène Milano
2012 – 52′ – Comic Strip Production, France Télévisions
Bourse Brouillon d’un rêve de la Scam
Coralie, Kahina, Moufida adolescentes âgées de 13 à 18 ans vivent en banlieue parisienne ou dans les quartiers nord de Marseille. Ici, elles interrogent leur rapport au langage revendiquant leur particularité et l’attachement à l’identité d’un groupe mais disent aussi la blessure liée au sentiment d’exclusion, au manque. Et puis, au sein de leur quartier, au-delà des mots des garçons qu’elles disent comme un masque qui les protège, elles dévoilent les enjeux intimes de cette stratégie langagière.

Avec la collaboration de la Scam, l’Agence du court métrage et Marseille-Provence 2013 et ImédiaCinéma.

Réservation à contact@lejourlepluscourt.com (avant le mercredi 18 décembre 2013 au plus tard).

> lien vers le Jour le plus court