Changer de domaine d'exploitation

La Scam…

Plus de 50.000 auteurices (documentaire et reportage audiovisuel, cinématographique, sonore et web ; littérature, journalisme ; traduction ; web vidéo ; photographie et dessin) se sont rassemblés pour gérer collectivement leurs droits. Toute entreprise (télévisions, radios, plateformes, distributeur, Smad…) qui souhaite exploiter leurs œuvres, doit négocier avec la Scam.

Trois bonnes raisons de signer avec la Scam

En signant un contrat général avec la Scam, vous obtenez le droit d’utiliser toutes les œuvres de son répertoire.   

Nous contacter
  1. 1

    D’abord, la sécurité juridique. La Scam vous garantit une exploitation sereine de votre activité.
  2. 2

    Ensuite, une gestion simplifiée. La Scam est votre interlocuteur unique pour accéder à des millions d’œuvres.
  3. 3

    Enfin, un tarif juste. L’autorisation est encadrée par un tarif tenant compte de votre économie, votre chiffre d’affaires, vos audiences…

Pourquoi signer un accord d’exploitation avec la Scam ?

La Scam est votre partenaire privilégiée. Elle facilite l’exercice de votre activité pour :

  • exploiter son répertoire de millions d’œuvres (audiovisuelles, sonores, littéraires, multimedia…),
  • entrer en contact avec ses auteurices,
  • obtenir votre autorisation d’exploitation dans les meilleurs délais,
  • répondre aux questions relatives à vos obligations en matière de droits d’auteur. 

3 bonnes raisons de signer avec la Scam

En signant un contrat général avec la Scam, vous obtenez le droit d’utiliser toutes les œuvres de son répertoire en contrepartie du règlement des droits d’auteur.

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    D’abord, la sécurité juridique. La Scam vous garantit une exploitation sereine de votre activité.
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    Ensuite, une gestion simplifiée. La Scam est votre interlocuteur unique pour accéder à des millions d’œuvres.
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    Enfin, un tarif juste. L’autorisation est encadrée par un tarif tenant compte de votre économie, votre chiffre d’affaires, vos audiences…

Les atouts de la gestion collective

La Scam, en tant qu’organisme de gestion collective, négocie avec les exploitants (télévision, radio, plateformes web…) des contrats prévoyant une rémunération pour l’exploitation des œuvres de ses membres.

Une sécurité juridique pour les exploitants

Les auteurs et les autrices, lorsqu’ils adhèrent à la Scam, lui apportent leurs droits. C’est l’apport de ces droits qui permet à la Scam de vous garantir la sécurité juridique nécessaire à l’exercice de votre activité. Grâce aux contrats signés avec la Scam, vous diffusez sereinement l’ensemble des œuvres déclarées à son répertoire ainsi que les œuvres dont l’exercice des droits lui a été confié par des sociétés d’auteurs étrangères, en vertu d’accord de réciprocité. C’est le principe dit de gestion collective des droits.

Une gestion qui a fait ses preuves

La Scam facilite votre gestion des droits qui peut s’avérer complexe et chronophage pour vos équipes. En étant votre interlocuteur unique, la gestion collective des droits proposée par la Scam vous dispense ainsi de négocier individuellement des droits au cas par cas. Depuis deux siècles, le droit d’auteur s’adapte à toutes les évolutions technologiques et aux nouveaux moyens de diffusion des œuvres (radio, cinéma, télévision, CD, DVD, VoD, podcast…).

Un modèle gagnant/gagnant

La gestion collective des droits vous permet ainsi de réaliser des économies de gestion et aux auteurices de percevoir effectivement leurs droits. La Scam prélève de 3 à 13 % sur les sommes réparties à ses membres selon les droits gérés (retenue approuvée par l’assemblée générale). La Scam est une société civile, ce n’est pas une société commerciale, elle ne fait donc pas de bénéfices ; les excédents de gestion sont reversés aux membres au prorata des droits répartis.

Une gestion contrôlée par l’État

Depuis 2000, les organismes de gestion collective (OGC) sont contrôlés par une commission permanente composée de hauts magistrats siégeant à la Cour des Comptes. Cette commission publie un rapport annuel sur la gestion des OGC.

Accords signés entre OCS, les syndicats de producteurs et distributeurs audiovisuels et les sociétés d’auteurs.

OCS, les syndicats de producteurs et distributeurs audiovisuels (AnimFrance, SATEV, SEDPA, SPECT, SPI et USPA) et les sociétés d’auteurs (SACD et Scam) ont conclu des accords interprofessionnels dans le cadre des décrets n°2021-1924 du 30 décembre 2021 et n°2021-793 du 22 juin 2021.

Acteur important et singulier de la production audiovisuelle depuis plus de 10 ans, comme en témoignent ses deux labels de création « OCS Signature » et « OCS Originals », OCS a souhaité porter son obligation d’investissement dans la production audiovisuelle patrimoniale de 6 à 7% du chiffre d’affaires net de l’exercice précédent pour soutenir une politique éditoriale ambitieuse et diversifiée.

Les parties se sont mises d’accord sur un certain nombre de modulations de la contribution d’OCS autorisées par les décrets.

Les accords conclus entrent rétroactivement en vigueur au 1er janvier 2022, pour une durée de trois ans. OCS, les syndicats de producteurs et distributeurs audiovisuels (AnimFrance, SATEV, SEDPA, SPECT, SPI et USPA) et les sociétés d’auteurs (SACD et Scam) se félicitent du renouvellement de leur partenariat au bénéfice de la création française.

contacts presse

Scam – Astrid Lockhart – astrid.lockhart@scam.fr – 06 73 84 98 27
OCS – Isabelle di Costanzo – isabelle.dicostanzo@orange.com – 06 08 71 42 99
OCS – Ludovic Gottigny – ludovic.gottigny@orange.com – 06 77 07 10 28
SACD – Agnès Mazet – agnes.mazet@sacd.fr – 06 85 12 29 59
AnimFrance & Uspa – Stéphane Le Bars – s.lebars@uspa.fr – 06 60 23 53 96
Satev – Florence Braka – f.braka@ffap.fr – 06 03 51 70 18
Sedpa – Emmanuelle Jouanole – ejouanole@terranoa.com – 06 33 68 36 54
Spect – Vincent Gisbert – vincentgisbert@spect.fr – 06 18 01 54 34
SPI – Emmanuelle Mauger – emauger@lespi.org – 06 63 01 83 06

Attentive au respect de la parité dans son offre de programmes et conscient de son rôle moteur en tant que premier financeur de la création audiovisuelle, France Télévisions porte l’ambition, en lien avec la Scam et la GARRD, de renforcer la place des femmes dans le documentaire.

Les études menées par France Télévisions, la Scam et la GARRD font apparaître une situation de déséquilibre entre réalisateurs et réalisatrices. En 2021, la part des réalisatrices dans les documentaires de France Télévisions a atteint 41%. Il existe cependant de fortes disparités selon les thématiques. Ainsi, les documentaires scientifiques, d’histoire et de découverte comptent seulement environ 20% de réalisatrices.

France Télévisions partage donc le constat dressé par la Scam – dont 38% des membres sont des autrices – et la GARRD, d’une trop lente progression des opportunités données aux réalisatrices. Parce que le documentaire n’a pas de genre, il est temps d’enrichir nos récits d’un regard pluriel, mixte et paritaire.

France Télévisions se fixe donc pour objectif d’atteindre 50% de réalisatrices dans le documentaire dès 2023, avec un point de vigilance particulier pour les documentaires scientifiques, historiques ou de découverte, ces domaines d’expertise étant par ailleurs marqués par une relativement faible présence féminine.

La Scam et la GARRD soutiennent les engagements de France Télévisions et s’engagent à les communiquer largement auprès de leurs adhérentes, afin de les encourager à investir l’ensemble des genres du documentaire.

France Télévisions, la Scam et la GARRD entendent ainsi accompagner, soutenir et promouvoir la place des femmes dans la création documentaire.

L’égalité est un combat qui impose de compter et de se fixer des objectifs : c’est la ligne de conduite du groupe, depuis plusieurs années et dans tous les genres de programmes. Je suis donc très fière de cet objectif d’atteindre, dès 2023, la parité parmi les réalisateurs et réalisatrices de documentaires. Nous réalisons aujourd’hui un nouveau pas décisif vers une meilleure valorisation de tous les talents, à tous les rôles et sur toutes les thématiques.

Delphine Ernotte Cunci, Présidente-directrice générale de France Télévisions

Jusqu’en 2013, la Scam n’avait été présidée que par des hommes. Est-ce un hasard, si, après que trois femmes leur ont succédés, la Scam est entrée dans l’ère de la maturité ? Neuf ans plus tard en tout cas, notre société porte belle avec ses 50 000 autrices et auteurs. Parité dans les instances, adaptation du vocabulaire usuel, exigence de gages de diversité pour tous nos soutiens financiers, dénonciation des incongruités persistantes… Il reste encore beaucoup à faire. Nous y œuvrons chaque jour et je sais que nous sommes sur la bonne voie d’une indispensable égalité, c’est « une simple question de justice ».

Rémi Lainé, réalisateur et président de la Scam

La GARRD se réjouit de l’exemplarité de France Télévisions quant à l’objectif de parité qui représente une avancée majeure pour les réalisatrices de documentaire. Il faut maintenant que ce combat soit porté par l’ensemble de notre secteur, qu’il se décline sur toutes les chaînes de télévision et sur toutes les cases. Réalisatrices et réalisateurs doivent avoir un égal accès à la production et à la diffusion de leurs films. La parité, c’est maintenant !

Vincent de Cointet, réalisateur et président de la GARRD

Contacts presse

France Télévisions : Jennifer Armand – 01 56 22 22 90 – jennifer.armand@francetv.fr
Scam : Astrid Lockhart – 06 73 84 98 27 – astrid.lockhart@scam.fr
GARRD : Perle Schmidt-Morand – 06 32 14 78 44 – perle.schmidt-morand@garrd.fr

La Scam et LCP-Assemblée nationale, partenaires depuis 2000 pour la rémunération des auteurices, décident de renforcer leurs relations.
Lors du Sunny Side of the Doc, les deux institutions annoncent la création de la Bourse Premier Rêve LCP-Assemblée nationale / Scam

Depuis 1992, les bourses Brouillon d’un rêve de la Scam aident les auteurices à développer leur projet documentaire en cours d’écriture.
Parmi l’ensemble des projets de premiers films documentaires soutenus par la Scam sur une année, une bourse complémentaire dotée par LCP-Assemblée nationale est désormais attribuée par un jury LCP-Assemblée nationale / Scam.
En qualité de coproducteur et primo-diffuseur, LCP-Assemblée nationale s’engage à faire un apport de 25.000 euros en numéraire sur un projet déjà accompagné d’une société de production.

Cette bourse 1er rêve obéit à deux impératifs : En premier lieu, permettre à LCP, en tant que diffuseur, de soutenir le travail de La Scam auprès des auteurs.
En second, grâce à ce formidable vivier de nouveaux talents, offrir aux téléspectateurs de LCP une sélection de programmes exigeante et sans cesse renouvelée, qui trouvera naturellement sa place parmi l’offre documentaire de LCP.
Pour l’attribution de cette première bourse 1er rêve, la Scam et LCP ont décidé de récompenser Orage de Clément Pérot-Guillaume.
En assurant la diffusion de ce film, LCP permet à ce qui n’est que le brouillon d’un rêve, aujourd’hui, de rencontrer un public. LCP est ainsi, grâce à ce partenariat, fidèle à son ambition de rester un dénicheur de talent.

Bertrand Delais, directeur général de LCP-Assemblée nationale

Je me réjouis de ce partenariat qui met en avant ce à quoi la Scam tient tout particulièrement, à savoir l’aide à l’écriture des films documentaires, tant il est vrai que les auteurices ont les plus grandes difficultés à pouvoir écrire leur projet en étant rémunéré. Et je remercie Bertrand Delais et LCP de leur engagement tout à fait remarquable pour que les lauréats des bourses Brouillon d’un rêve voient leur rêve devenir réalité et trouver leur public.

Hervé Rony, directeur général de la Scam

Le premier lauréat de la Bourse Premier Rêve LCP-Assemblée nationale / Scam
Clément Pérot-Guillaume pour Orages

Un après-midi de fin d’été dans un quartier de banlieue, quelque part dans le nord de la France, en périphérie de la mer. Des enfants et des adolescents errent en bas des tours, entre les immeubles et les terrains vagues, sous le soleil et les cris des mouettes. Ils tuent le temps qui s’écoule, se parlent d’amour, de doutes et d’espoirs, tentent de comprendre ce qui les anime.

Contacts presse

LCP-Assemblée nationale : c.lambret@lcpan.fr – 06 47 27 56 23
Scam : astrid.lockhart@scam.fr – 06 73 84 98 27

Le film documentaire, « Chine : le drame Ouïghour » de François Reinhardt et Romain Franklin « Chine : le drame ouïghour » a reçu le Prix Scam de l’investigation au festival FIGRA 2022.

Ce Prix a été décerné dans la sélection officielle – compétition internationale + de 40 minutes, par le jury présidé par Reda Benjelloun, directeur des Magazines d’Information et des documentaires à TV 2M (Maroc)et composé de la journaliste Violaine Vermot-Gaud, membre de la commission de la Scam, du journaliste et producteur Jacques Aragones, du réalisateur Léo Mattei et du producteur Paul Pauwels.

Chine : le drame Ouïghour
de François Reinhardt et Romain Franklin

2021 – 105’ – Yuzu Productions, Découpages et Arte G.E.I.E.
Avec la participation de la RTBF, la RTS – Radio Télévision Suisse et le soutien de la Région Île-de-France, du CNC, de la Procirep et de l’Angoa

Plus d’un million de personnes internées arbitrairement, tortures, travail forcé, destructions culturelles, interdiction de parler leur langue et « rééducation » des enfants comme des adultes, stérilisations forcées… La politique inouïe que mène la Chine au Xinjiang à l’égard de la population ouïghoure et des autres minorités musulmanes de cette région du nord-ouest du pays s’apparente à un génocide. Mêlant archives, témoignages bouleversants de rescapés des camps de détention et décryptages d’experts, chinois et étrangers, ce documentaire met au jour l’ampleur et les multiples méthodes d’une répression sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

Les coulisse de l’enquête


Partenaires de longue date, TV5MONDE, la chaîne de la francophonie, et la Scam viennent de signer un nouveau contrat qui s’inscrit dans le cadre d’une relation bilatérale renforcée à compter de 2021.

Cet accord garantit une juste rémunération aux auteurs et autrices de la Scam, et couvre l’ensemble des exploitations de ses chaînes et services numériques dont la plateforme de vidéo à la demande gratuite TV5MONDEplus.

Il consolide ainsi le lien fort entre la Scam et TV5MONDE, partenaire majeur de la création audiovisuelle francophone présent sur les cinq continents et offre un rayonnement international aux répertoires de la Scam.

Nous nous réjouissons de ce nouvel accord avec la Scam et l’ensemble des ayants-droit qu’elle représente dont nous sommes heureux de diffuser les œuvres et de faire connaître le travail sur l’ensemble de la planète.

Yves Bigot, président directeur général de TV5MONDE

Je me réjouis de cet accord et je salue le dynamisme de TV5MONDE dont le rôle international pour la francophonie est déterminant. La Scam est heureuse tout à la fois de pouvoir agir en faveur de ses membres et de leurs justes rémunérations et de participer ainsi à la diffusion de la création française au-delà de nos frontières.

Hervé Rony, directeur général de la Scam

À propos de TV5MONDE

TV5MONDE, la chaîne de la francophonie, a pour vocation de promouvoir la création francophone et la langue française à travers le monde. Présent dans 198 pays et auprès de 403 millions de foyers, TV5MONDE, qui sous-titre ses programmes en 13 langues, est l’un des plus grands réseaux mondiaux de télévision avec 8 chaînes généralistes régionalisées, 2 chaînes thématiques et une plateforme francophone mondiale gratuite de vidéo à la demande, TV5MONDEplus. La chaîne fait rayonner les programmes de ses chaînes partenaires, ses émissions propres et diffuse des œuvres francophones.

À propos de la Scam

La Scam rassemble 49 000 auteurs et autrices qui explorent toutes les formes du genre documentaire : audiovisuel, radio, littérature, journalisme, traduction, photographie, dessin, écritures et formes émergentes. Elle les représente auprès des pouvoirs publics, des diffuseurs, des distributeurs, des plateformes (vidéo, podcast), des producteurs et des éditeurs. Elle négocie en leur nom, collecte et répartit leurs droits d’auteur (plus de 112 millions d’euros en 2020). Elle défend leurs intérêts en menant une action culturelle pour la promotion de leurs œuvres. Elle organise des rencontres professionnelles, propose des bourses d’écriture et des prix et assure le financement de manifestations et organismes dédiés.

Contacts presse

Scam – Astrid Lockhart – astrid.lockhart@scam.fr – 06 73 84 98 27
TV5MONDE – Carole Reichardt – Directrice adjointe de la communication – carole.reichardt@tv5monde.org – 01 44 18 55 62 / Audrey Rolland – Attachée de presse – audrey.rolland@tv5monde.org – 01 44 18 48 10 / 06 77 41 93 6

TV5MONDE

Le CSA a indiqué jeudi 9 décembre avoir signé des conventions avec les principaux services de vidéo à la demande par abonnement disponibles en France, conséquence de la transposition de la directive « SMA » révisée et de l’adoption d’un nouveau « décret SMAD ».

La Scam se réjouit de cette étape qui marque l’aboutissement d’un processus législatif et réglementaire long et complexe visant à intégrer les acteurs étrangers à l’écosystème français de financement de la création.

Mais la lecture des conventions a douché les espoirs que la Scam portait en matière d’investissement dans la création documentaire française.

En premier lieu, le recul sur le pourcentage de l’obligation d’investissement consacré à la création d’œuvres d’expression originale française (de 85% à 75%) est regrettable.

Mais surtout, en second lieu, quand bien même il s’agit de minima, le pourcentage d’investissement réservé au documentaire est fixé à un niveau dérisoire dans chacune des trois conventions publiées. Celui arrêté dans la convention de Netflix en particulier, est inacceptable et incompréhensible pour un service sur lequel des œuvres documentaires d’auteurs français ont rencontré d’importants succès, en France comme à l’international. Si la prise en compte de la diversité par fléchage des investissements par genre d’œuvres est positive, le taux retenu est incompatible avec les ambitions portées par les dispositions du décret qui ouvraient cette possibilité. D’autant qu’aucune montée en puissance n’a été envisagée.

Pour un résultat aux allures de miroir aux alouettes, il eut sans doute été plus judicieux d’opter, provisoirement, pour une notification plutôt qu’une convention.

La Scam estime donc que la signature de ces conventions, loin de constituer un aboutissement, n’est qu’une étape. Il est impensable de ne pas revoir les engagements pris.

Contact presse

Astrid Lockhart – 06 73 84 98 27 – astrid.lockhart@scam.fr

La Scam (Société civile des auteurs multimedia) et le Groupe TF1 se félicitent de la signature, ce jour, d’un nouvel accord. Cet accord pérennise l’exploitation des œuvres du répertoire de la Scam sur les services linéaires et non linéaires du Groupe TF1, pour une durée initiale de 5 ans à compter du 1er janvier 2021.

Avec l’objectif d’accompagner la transformation du marché des médias audiovisuels vers le numérique, la Scam et le Groupe TF1 ont souhaité conclure un nouvel accord global et équilibré, qui vient redéfinir et moderniser les conditions d’utilisation du répertoire de la Scam par le Groupe TF1.

Cet accord a donc pour ambition de pérenniser l’exploitation du répertoire de la Scam sur l’ensemble des chaines et services associés du Groupe TF1, pour la période 2021 à 2025, tout en garantissant une juste rémunération aux autrices et auteurs membres de la Scam (documentaristes de télévision, radio et web ; journalistes ; vidéastes ; écrivains ; traducteurs ; photographes, dessinateurs…).

La Scam et le Groupe TF1 s’associent dans une logique partenariale qui vise à mieux intégrer dans leurs modèles respectifs l’évolution des usages et les nouveaux modes de monétisation (digital, TV segmentée…).

Ce nouvel accord avec l’une des sociétés de gestion des droits d’auteur majeure du paysage audiovisuel français, nous permet d’affirmer une nouvelle fois notre attachement au secteur de la création et aux auteurs, grâce auxquels nous sommes en mesure de proposer des programmes toujours plus qualitatifs sur nos antennes.

Ara Aprikian, Directeur Général Adjoint Contenus du Groupe TF1

Par la signature de ce nouvel accord, la Scam marque sa volonté de consolider dans le temps sa relation avec le groupe TF1, acteur clef de l’audiovisuel français. C’est un gage de confiance pour l’avenir de notre partenariat, dans un contexte de forte évolution du marché.

Hervé Rony, Directeur Général de la Scam

À propos du Groupe TF1

Le Groupe TF1 est un acteur global dans la production, l’édition et la distribution de contenus.
A travers ses contenus, son ambition est d’inspirer positivement la société.
Les activités du Groupe TF1 recouvrent :
. Le Broadcast avec 5 chaînes en clair (TF1, TMC, TFX, TF1 séries films, LCI), 4 chaînes thématiques (Ushuaia TV, Histoire TV, TV Breizh, Série Club), 3 plateformes de contenus à la demande (MYTF1, TFOU MAX, Salto) et la régie TF1 PUB.
. La Production avec Newen, qui regroupe plus de 30 labels en France et à l’international.
. Le Digital via les activités web natives du Groupe et les communautés digitales les plus puissantes (dont aufeminin, Marmiton, Doctissimo, My Little Paris).
. La Musique et les Spectacles.
Présent dans plus d’une dizaine pays, le Groupe TF1 compte près de 3 700 collaborateurs. En 2020, il a réalisé un CA de 2 081,7 M€ (Euronext Paris : ISIN FR0000054900).

À propos de la Scam

La Scam rassemble 49 000 auteurs et autrices qui explorent différentes formes du genre documentaire : audiovisuel, radio, littérature, journalisme, traduction, photographie, dessin, écritures et formes émergentes. Elle les représente auprès des pouvoirs publics, des diffuseurs, des distributeurs, des plateformes (vidéo, podcast), des producteurs et des éditeurs. Elle discute, collecte et répartit leurs droits d’auteur, défend leurs intérêts et mène une action culturelle ambitieuse.

Contacts presse

Maylis Carcabal – Directrice de la Communication et des Marques de TF1 – 06 63 59 87 05 – mcarcabal@tf1.fr
Coline Pechere – Communication Corporate de TF1 – 06 26 07 68 52 – cpechere@tf1.fr
Astrid Lockhart – Responsable de la presse et des partenariats de la Scam – 06 73 84 98 27 – astrid.lockhart@scam.fr

Gros plan sur  les vingt-quatre films, allemands et français, lauréats de cette première édition du concours lancé par Arte, en partenariat avec la Scam.
Une foisonnante sélection sous le signe de la liberté à retrouver en avant-première sur arte.tv dès le 9 décembre et à l’antenne, les  15 et 16 décembre 2021 au cours de deux soirées spéciales.

Mercredi 15 décembre 2021 à 23h55
Bulle de Jessica Bros ; Mal de mère de Lolita Rivé ; Un essai sur nous deux de Marzena Sowa ; Affectif Anonyme de Angéla Nichon ; Oh Boy de Cannelle Favier-Benito & Alice Tubert ; S’aimer en corps de  Lilia Lerondeau ; The Battle of Our Voices ;  Le jour et l’heure de Catherine Pamart ; Teenage Dirtbag Mme C. de Elise Sintot ; To Life ; Being Born a Girl.

Jeudi 16 décembre 2021 à 23h20
Les splendides de Meryem-Bahia Arfaoui (Grand prix) Elana de Erika Haglund  (Prix du jury ex-aequo) ; Nobody Owns Me de Anouk Meissner (Prix du jury ex-aequo) ; L’odeur de la France de Eve-Chems De Brouwer ; Die Stadt der Anderen ; Objekt ; Rawa de Camille Toulmé ; Ana de Séraphine Charpentier-André ; Il neigeait, un homme se lavait dans la rivière de Marzieh Namini ; Sœurs de Lola Pidoux & Lorraine David ; Iye Ka’i (Moi Sabelle) de Olivia Braconnier ; Burning Cars.

Lancé en décembre 2020 par ARTE France, en partenariat avec la Scam, le concours de courts métrages documentaires “Et pourtant, elles tournent” a dépassé toutes les attentes. Ouvert aux réalisatrices de plus de 18 ans résidant en France et en Allemagne, il a en effet réuni plus de huit cents films autour d’un thème unique : “Besoin de personne”. À l’origine du projet, cette constatation d’un déséquilibre dans le paysage audiovisuel : alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses dans les écoles de journalisme et de cinéma, les réalisatrices demeurent moins présentes que leurs homologues masculins sur les écrans, en France et ailleurs.

Après avoir été visionnées par des comités de sélection, trente œuvres, d’une durée de sept à douze minutes, ont été proposées au jury français – présidé par l’illustratrice de bande dessinée, Pénélope Bagieu, et composé de plusieurs documentaristes, dont Alice Diop, Roisin Burns ou Laëtitia Moreau, ainsi que de l’essayiste Paul B. Preciado et de la responsable de “La Lucarne”, Rasha Salti – jury qui a récompensé à son tour dix sept films.

À rebours des clichés, Les splendides, de la réalisatrice Meryem-Bahia Arfaoui – Grand Prix du palmarès –, donne la parole à des jeunes femmes originaires de la cité de la Reynerie, à Toulouse. Dans une esthétique reprenant les codes des clips de rap, elles livrent, sans filtre, leur définition d’“une meuf de cité”.

Elana, d’Erika Haglund, brosse le portrait d’une adolescente handicapée drôle et attachante, en quête d’indépendance, et partage un Prix du Jury ex aequo avec Nobody Owns Me, d’Anouk Meissner, qui raconte l’histoire cabossée d’Irina, une SDF.

La sélection aborde également le regret d’être mère (Mal de mère, de Lolita Rivé), le mariage forcé (L’odeur de la France, de Ève Chems de Brouwer), le suicide assisté (Le jour et l’heure, de Catherine Pamart), ou la dépendance, à travers le témoignage d’un homme (Affectif anonyme, d’Angéla Nichon).

“Et pourtant elles tournent” le démontre de manière éclatante : de nouvelles sensibilités émergent, inspirant ces dix-sept récits intimes surprenants, en phase avec leur époque, à découvrir les 15 et 16 décembre, lors de deux soirées qui mettront également en lumière les sept films lauréats du concours allemand.