France vf & vostf 2014 coul 53min
Première diffusion : Arte
© 2014 Silex Films – Arte France

Issu de la vieille aristocratie, soutenant l’UMP mais parlant couramment le manouche, Louis de Gouyon Matignon est un oxymore sur pattes. A 21 ans, il rêve de promouvoir la culture des gens du voyage, d’évangéliser le monde, de passer en quatrième année de droit. Des fêtes foraines au Sénat, des campements à son bel appartement du 16ème arrondissement de Paris, Louis n’a peur de rien… à part peut-être de tomber amoureux, ce qui serait une première.

Les prix Albert Londres 2010 ont été remis à Paris

Prix de la presse écrite : Delphine Saubaber – L’Express

32 ans, diplômée du CFJ et de l’Institut d’études politiques de Paris, elle a commencé sa carrière à L’Express en 2002, puis à travaillé quelques mois au service société du Monde avant de revenir à L’Express où elle est grand reporter au service étranger depuis 2004.
Delphine Saubaber a été élue au 7e tour de scrutin pour plusieurs articles : L’ouverture des archives de la Securitate en Roumanie, un portrait de Radovan Karadzic, une chasse à l’homme en Calabre et le combat d’une mère contre la mafia.
Ont également obtenus des voix : Léna Mauger (XXI, Le nouvel observateur), Emmanuel Duparcq (AFP), Célia Mercier (Libération, XXI)…

Prix audiovisuel : Jean-Robert Viallet pour La Mise à mort du travail

3 fois 60 minutes : la destruction, l’aliénation, la dépossession / Yami2 productions, diffusés sur France 3.
40 ans, journaliste, auteur, réalisateur de nombreux reportages depuis 1999. Le jury avait déjà remarqué son enquête précédente (Une femme à abattre). Élu au 1er tour pour sa remarquable enquête sur le travail dans nos sociétés contemporaines. Le tournage a commencé en 2007.
« La crise du travail est l’expression profonde de la crise économique qui commençait à s’annoncer. Lorsque celle-ci a explosé, sous nos yeux, la violence du choc n’apparaissait plus que comme l’aboutissement d’un processus de destruction que chacun avait intériorisé depuis longtemps. Crise du travail, crise économique : ces deux crises se font écho. Elles nous questionnent sur ce monde dans lequel l’économie n’est plus au service de l’homme, mais l’homme au service de l’économie. » J.R. Viallet.
Ont également obtenu des voix : Virginie Herz, Clairisse Feletin, Olivier Joulie, Vincent Nguyen et Jean-Sébastien Desbordes.

Les prix Albert Londres 2002 ont été remis à Moscou

Prix de la presse écrite : Adrien Jaulmes – Le Figaro

Né en 1970 à Albertville, Adrien Jaulmes a commencé sa carrière journalistique en 1999, stagiaire au Point. A nouveau stagiaire au Figaro en novembre 1999. Pigiste pendant un an, il a été intégré au Figaro début 2000. Deux après ses débuts dans la profession, le voici lauréat du prix Albert Londres pour ses articles sur l’Afghanistan, publiés entre octobre 2001 et janvier 2002. Après l’assassinat du commandant Massoud et les attentats de New York, Adrien Jaulmes raconte son périple pour gagner l’Afghanistan via le Pakistan, à plus de 5000 mètres d’altitude, à pied avec un guide et des ânes. De la plaine de Shamali aux grottes de Tora Bora, il décrit la déroute des talibans. « L’Afghanistan revit, Kaboul retrouve ses jeux favoris et les Afghanes portent toujours la burqa ».
Elu au troisième tour ; ont également obtenu des voix : Philippe Lançon (Libération), Rémy Ourdan (Le Monde), Jean-Michel Brochen (France Football), Fabrice Rousselot (Libération) et Arnaud de La Grange (Le Figaro).

 

Prix audiovisuel : Thierry et Jean-Xavier de Lestrade pour La Justice des Hommes

Nés en 1963, les frères Lestrade sont diplômés du Centre de Formation des Journalistes. En 1999, ils ont créés Maha productions, du nom d’un poisson qui nage à contre courant… Le film récompensé cette année, sur les traces de juristes internationaux oeuvrant au Rwanda pour la réconciliation nationale, est à l’image de leur impressionnante carrière : Tu seras champion mon fils (1987), La vie suspendue (1992), La cavale des innocents (1995), Paroles d’enfants, la justice devant l’inceste (1996), Une Australie blanche et pure (1998), Un coupable idéal (2001)…

Prix de la presse écrite : Dominique le Guilledoux – Le Monde
Prix audiovisuel : Florence Dauchez pour Rachida, lettres d »Algérie (Les Films d »Ici pour France 3)

Prix de la presse écrite : François Hauter – Le Figaro
Prix audiovisuel : Philippe Rochot pour ses reportages sur le Liban