Emprisonné à Téhéran depuis six mois et condamné à une peine de six ans de prison pour « participation à des rassemblements et propagande contre le système » le cinéaste iranien est en grève de la faim. Ses proches sont extrêmement préoccupés par un état de santé qui se dégrade très rapidement.

Caméra d’or à Cannes en 1995, Ours d’Or à Berlin en 2018 pour Taxi Téhéran et lauréat l’année dernière du prix spécial du jury à la Mostra de Venise avec Aucun Ours, Jafar Panahi est un immense cinéaste. Il est victime de la répression d’un régime qui s’asseoit sur ses propres lois. Aux termes-même d’une décision de la cour suprême iranienne, il aurait dû être remis en liberté il y a plusieurs jours.

L’arbitraire dont Panahi est victime contribue à anéantir des décennies d’émergence du cinéma iranien qui tant en documentaire qu’en fiction, s’inscrit comme l’un des plus inventifs du monde.

Les 50 000 autrices et auteurs de la Scam tous répertoires confondus, et au premier chef tous ses membres cinéastes mais aussi journalistes et gens de radio sont à ses côtés.

Contact presse

astrid Lockhart – astrid.lockhart@scam.fr

AnimFrance, le SATEV, la SCAM, le SEDPA, le SPECT, l’USPA, rejoints par le SPI le 7 février, et le Groupe M6 sont heureux d’annoncer la signature d’un accord qui renforce les engagements du Groupe M6 en matière de production audiovisuelle française et européenne.

Cet accord avec les organisations professionnelles de l’audiovisuel réaffirme l’attachement du Groupe M6 au maintien d’une diversité des producteurs représentée à l’antenne et d’une diversité de genres, de formats et d’écritures, au service de la création et de l’émergence des talents.

Cet accord interprofessionnel, qui inclut l’ensemble des éditeurs de services de télévision et de médias audiovisuels à la demande du Groupe M6, prévoit notamment :

  • Un investissement pour M6 de 15% du chiffre d’affaires consacré à la production d’œuvres audiovisuelles européennes ou d’expression originale française, dont une part dédiée aux œuvres indépendantes portée à 70% ;
  • Un taux d’investissement patrimonial pour M6 porté à 11,5% du chiffre d’affaires dont 74% en faveur d’œuvres indépendantes ;
  • Un nouvel engagement en faveur du documentaire de création (1,35% du chiffre d’affaires du Groupe M6 entièrement dédié à des œuvres indépendantes) ;
  • Un engagement étendu en faveur de l’animation (1,3% du chiffre d’affaires du Groupe M6 dont 74% dédié à des œuvres indépendantes) ;
  • Un investissement désormais identique de 75% dans la production inédite tant en matière d’œuvres audiovisuelles que patrimoniales (Groupe M6).

Ainsi, dès 2023, le Groupe M6 renforce sa position de partenaire privilégié du documentaire de création et de l’animation en consacrant plus de 11% de son obligation patrimoniale dans chacun de ces genres.

Avec cet accord, le Groupe M6 et les organisations professionnelles de l’audiovisuel confirment leur volonté de travailler dans un climat de confiance avec l’ambition de s’adapter aux nouveaux enjeux du secteur audiovisuel français et de soutenir la diversité de la création audiovisuelle.

Contact presse
Scam – Astrid Lockhart – astrid.lockhart@scam.fr

Jean Daive, lauréat du Prix de l’ensemble de l’œuvre sonore de la Scam 2022, est l’une de ces voix que l’on garde en tête, une fois le poste éteint. Homme de radio, mais aussi écrivain, poète, « encyclopédiste, reporter et photographe », comme il aime à se présenter, son œuvre singulière résiste à toute forme d’enfermement.

Quand en 1975 Jean Daive entre à France Culture où “lui est révélée la matière vivante quasi fusionnelle de la parole”, l’ORTF vient d’éclater. Parmi les innovations de la nouvelle grille des programmes composée sous la direction d’Yves Jaigu : Poésie ininterrompue, une émission dont le titre a été imposé par Alain Trutat, ancien secrétaire de Paul Éluard qui, après avoir été un grand réalisateur, était devenu un des principaux conseillers de programmes de la chaîne (nous lui devons entre autres l’Atelier de Création Radiophonique en 1969).

Poésie ininterrompue, coordonné par Claude Royet-Journoud, proposait d’écouter un ou une poète, lisant des textes de son choix par tranches de cinq minutes (à 7 h 02, 14 h, 19 h 55 et 23 h 50 du lundi au samedi) avant de s’entretenir le dimanche à 20 h pendant quarante minutes avec un ou une de ses pairs. Après avoir officié deux fois en tant que présentateur et intervieweur, Jean Daive en a été le neuvième invité.

Je m’en souviens car cette année-là, j’ai commencé à écouter France Culture avec attention. Étudiant en deuxième année d’architecture et arts plastiques aux Beaux-Arts de Paris, j’entendais des voix, le soir, dans ma petite chambre envahie de livres et de dessins, sans toujours retenir les noms des locuteurs. Mais comme sur le chemin de l’école, j’avais trouvé par hasard dans une petite librairie bien achalandée Fut bâti de Jean Daive (Gallimard, 1973), ce nom d’écrivain ne m’était pas inconnu quand le timbre de sa voix a discrètement surgi du transistor à piles.

Jean Daive dont je me souviens des silences, et d’une certaine lenteur s’accordant parfaitement aux domaines qui, en dehors de l’écriture poétique que je me suis toujours refusé de pratiquer, pouvaient tisser des liens entre nous : ceux de l’image et du son.

Christian Rosset

J’avais tout juste 19 ans, et j’ignorais qu’avant la fin de l’automne, je deviendrais à mon tour producteur délégué à France Culture, tout d’abord à L’Atelier de Création Radiophonique (ou ACR), puis simultanément dans divers espaces de création comme les Nuits magnétiques où j’ai pu assez rapidement échanger hors micro avec les nombreux écrivains, le plus souvent poètes, qui y travaillaient – ce qui était le cas de Jean Daive dont je me souviens des silences, et d’une certaine lenteur s’accordant parfaitement aux domaines qui, en dehors de l’écriture poétique que je me suis toujours refusé de pratiquer, pouvaient tisser des liens entre nous : ceux de l’image et du son, de manière bien plus étendue que ce qui était privilégié par ma double formation de musicien et d’artiste visuel.

Entre enfance fiévreuse et écoute hallucinée

Avant de continuer à retracer ce singulier parcours radiophonique, il me faut apporter quelques précisions d’ordre biographique. Né le 13 mai 1941 à Bon-Secours, bourg frontalier du Nord, Jean Daive dit avoir eu une “enfance fiévreuse” où, au bord de l’autisme, il “découvre la musique, la peinture, le poème.” “Il aime les dictionnaires où il trouve – en même temps – une réalité et une utopie.” Il se décrit en “enfant du placard” faisant “l’expérience de l’écoute hallucinée : du moindre bruit, de la moindre syllabe identifiable”.

En 1967, alors qu’il atteint les 26 ans, un long poème, Décimale blanche, est en partie publié dans le n° 2 de L’Éphémère chez Maeght, puis en volume aux éditions du Mercure de France. Bientôt traduit en allemand par le poète Paul Celan, que lui-même traduit en français, c’est un livre “précurseur”, paru quatre ans avant État d’Anne-Marie Albiach (avec qui il s’entretiendra à cinq reprises), cinq avant Le Renversement de Claude Royet-Journoud et sept avant Répétition sur les amas d’Alain Veinstein (avec qui il sera associé à l’aventure des Nuits magnétiques). Ces quatre noms, auxquels il faudrait ajouter quelques autres, forment une constellation novatrice et vivante en ces temps où les jeux n’étaient pas faits.

En 1976, Le Jeu des séries scéniques, dans la collection “Textes” que dirige Paul Otchakovsky-Laurens chez Flammarion, me sidère par la puissance singulière de son écriture, tandis que la voix de l’auteur gagne chaque jour en présence sur les ondes. On ne fera pas la liste de tous les titres des livres de Jean Daive (il y en a aujourd’hui près d’une cinquantaine) ou de ses émissions de radio (son nom revient environ deux mille fois sur le répertoire d’Ina Mediapro).

Comment se trament le temps consacré à l’écriture et le temps libre, un temps ouvert à la rencontre, temps de l’écoute, de la chance, de l’accident, de l’imprévisible. 

Jean Daive

On préférera relever à quel point ces activités d’écrivain et d’auteur radiophonique sont solidaires. Et qu’elles n’ont cessé de s’enrichir en se frottant à d’autres pratiques, ponctuelles ou plus secrètes. Jean Daive se présente parfois en encyclopédiste, reporter – qui, pour reprendre ses propres mots, “a très tôt perçu que la parole est le lieu où l’instant se transforme en enquête vivante” – et photographe. Ou encore en grand voyageur, Nagra en bandoulière, à la rencontre aussi bien d’artistes insaisissables, sinon par ruse, que d’inconnus croisés aux nombreux carrefours du Pays d’ici et d’ailleurs. Et de fantômes : de disparu(e)s, non sans laisser de traces.

Homme de regard et homme d’écoute

Pour bien comprendre cette déambulation d’un lieu à l’autre, il faut éclairer ce curieux statut de “producteur tournant” accordé à certains d’entre nous, désireux de faire un pas de côté, plutôt que de s’enferrer dans la répétition du convenu. Avant que la radio ne passe à l’ère du numérique, cette chaîne pouvait se montrer favorable à diverses formes de déplacement, à la recherche d’imprévu.

“Tournant” signifiait “non assujetti à une case de la grille” : libre de changer de sujet, comme de format, passant du modus operandi le plus simple au plus complexe, sans hiérarchie. Ainsi pouvait-on, jour après jour, creuser son sillon, dans une continuité tissée de discontinuité, ce qui ne pouvait que convenir à des écrivains, des artistes, des musiciens non journalistes et non professeurs : généralistes du langage comme l’a proposé avec humour Claude Ollier, hantés par l’idée de faire surgir ce qui se trouve à la frontière entre plusieurs domaines et refusant de cultiver en spécialiste tel ou tel genre où règne l’entre-soi.

Impossible d’enfermer le travail de Daive dans une case quelconque, tant l’homme de regard s’accorde à l’homme d’écoute, attentif aux voix, aux respirations et au silence. Il est de ceux, pas si nombreux, qui ont su faire passer quelque chose de l’image par le son. On lui doit, aux Nuits magnétiques, la création d’une séquence titrée Peinture fraîche – intitulé qu’il reprendra en 1997, quand France Culture lui confiera un magazine hebdomadaire des arts visuels, dont il déroulera nombre d’épisodes jusqu’en juillet 2009 – une nouvelle direction ayant décidé de supprimer plusieurs émissions produites par des pionniers des Nuits magnétiques.

Il quitte alors l’antenne, convaincu qu’“il s’agit de résister ailleurs plutôt que de survivre ici”. Rappelons certaines émissions auxquelles son nom est attaché : Le Pays d’ici, Le Bon Plaisir, Les Chemins de la connaissance, À voix nue et autres Grands Entretiens (avec Gracq, Borges, Godard, Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, Ponge, Boltanski, Marguerite Duras, Robert Rauschenberg, etc.), sans oublier les Émissions spéciales de dix heures comme Un rêve américain, Franz Kafka, William Faulkner-Mississipi…

Hommage au collectif d’extracteurs et d’agenceurs du son

Autre chose sur laquelle il nous faut insister : même quand une forte personnalité, de grand solitaire, voire de taiseux, est à l’origine d’un projet, le travail radiophonique dans la Maison Ronde nécessite – exige même – la constitution d’une équipe. Mais si les tâches peuvent être a priori hiérarchisées (chacun devant se tenir à son poste), les auteurs et autrices radiophoniques (signant de manière claire, reconnaissable, l’œuvre achevée) ont toujours contourné cette division du travail en opérant de nombreux échanges avec leurs équipes : écoutes et gestes partagés ; recherche commune de solutions pratiques.

Les émissions “d’essai” comme l’ACR. ou les Nuits magnétiques requièrent la formation, non de rédactions tenues au respect d’une ligne éditoriale, mais d’un collectif d’extracteurs et d’agenceurs du son, les mains dans le cambouis et solidaires.

Quand le Prix de l’ensemble de l’œuvre radiophonique de la Scam lui a été décerné en 2022, Jean Daive a tenu à rendre hommage à celles et à ceux qui ont accompagné son travail, insistant sur l’esprit de résistance qui les unissait : sur leur faculté de tenir tête à ce qui pourrait freiner le mouvement libre de la parole – du récit en devenir.

Raconter le son, comme le son raconte, par un mouvement dialectique, stimulé par des contraintes propres à engendrer une forme et non à en délimiter le contenu.

Christian Rosset

Raconter le son, comme le son raconte, par un mouvement dialectique, stimulé par des contraintes propres à engendrer une forme et non à en délimiter le contenu. Il convient de garder de la place pour ce qui disparaît (ce qui est passé de mode, ou l’éternel méconnu) tout en en trouvant pour ce qui reste sottement méprisé (les diverses contre-cultures).

Jean Daive peut aujourd’hui redonner vie à ses nombreuses archives sonores en les transcrivant, afin de les intégrer à de nouveaux écrits où l’idée de montage demeure centrale, comme ce livre publié par Nous en 2020, Les journées en Arlequin, “qui raconte comment se trament le temps consacré à l’écriture et le temps libre, un temps ouvert à la rencontre, temps de l’écoute, de la chance, de l’accident, de l’imprévisible”. Propos d’homme de radio qui ne manque pas d’emporter avec lui un appareil enregistreur et quelques bandes magnétiques quand il voyage, comme l’écrivain ou le peintre glissent dans leurs poches carnets, gomme et stylos.

Une œuvre comme une force de résistance

Remarquons que les livres de Jean Daive sont pour moitié rassemblés en cycles, dont certains encore inachevés : L’Alphabet de l’enfant (cinq volumes dans la collection “Poésie/Flammarion”), Narration d’équilibre, La Condition d’infini, Trilogie du temps (chacun de ces trois cycles en quatre volumes chez P.O.L), Le Monde encore une fois (trois volumes ; un à la Galerie Jean Fournier et deux à L’Atelier contemporain), auxquels il faut ajouter un dernier, dit “inversé” : Encore une fois le monde, qui rassemble de beaux livres réalisés avec des artistes comme Joerg Ortner, Antoni Tàpies, Jean Le Gac, Jean-Pierre Bertrand ou Jan Voss. Il convient aussi de relever l’importance de son travail de traduction : de l’allemand (Paul Celan), et aussi de l’anglais des USA (Robert Creeley ou Norma Cole).

Et enfin, noter qu’il a dirigé à cinq reprises depuis 1969 des revues, donc des espaces d’accueil de collectifs en devenir, où, même s’il ne s’y autopublie pas, on sent à chaque page sa présence, voire sa voix. Une des plus récentes, imprimée depuis 2013 en typographie par Éric Pesty, s’intitule K.O.S.H.K.O.N.O.N.G., du nom du lac auprès duquel la poète américaine Lorine Niedecker, compagne de route des objectivistes, a vécu “dans une cabane sans eau et sans électricité”. On revient toujours à la poésie, à l’esprit des lieux, à l’image, de manière sonore, visuelle, mais aussi musicale : ouvertement atonale.

Un souvenir pour finir. Un jour du printemps de l’an 2000, je rencontre par hasard Claude Royet-Journoud attablé à une terrasse de café. Il m’invite à m’asseoir en face de lui. On commence par échanger quelques nouvelles. Au moment précis où il se met à parler de Jean Daive en termes chaleureux, j’aperçois ce dernier entrer dans le champ de vision. Étonnante coïncidence. Comme Daive ne tarde pas à nous rejoindre, je suis témoin de la longue amitié entre les deux hommes – une forme d’amitié qui est l’exact contraire de la connivence : un moteur pour la création et non un signe d’appartenance à une élite. Je me sentais devenir tout à coup comme l’auditeur d’une émission de radio particulièrement vivante où les rencontres se feraient par attraction ; où s’exprimerait une solidarité du vivant ; où l’œil et l’oreille dialogueraient de concert ; où les mots s’accorderaient au silence.

La voix de Jean Daive est de celles que l’on garde en tête, une fois le poste éteint. Et son œuvre, qu’elle soit destinée à la publication sur papier ou à la diffusion par les ondes, entretient en permanence une force de résistance – inactuelle si on veut, mais incitant à une lecture, une écoute, au présent. Je suis certain qu’on ne cessera de la relire et de la réécouter et que de jeunes auteurs et de jeunes autrices la remettront en jeu dans leurs propres travaux.

Christian Rosset est un créateur radiophonique, compositeur de musique. Il est également écrivain et chroniqueur régulier au journal culturel en ligne Diacritik.

La Scam affirme la place singulière des auteurs et des autrices dans la société. Astérisque en est le porte-voix.

Les organisations professionnelles d’auteurs (Scam, Garrd, La Boucle documentaire) et les syndicats de producteurs (Satev, Spect, Spi, Uspa) ont signé aujourd’hui un accord professionnel qui entérine pour la première fois les bases d’une rémunération minimale pour l’écriture d’un projet documentaire.

Cet accord concerne plus précisément l’écriture des dossiers de présentation d’œuvres documentaires. Il consacre le principe d’une rémunération minimale pour les auteurs et autrices de 2 000 € brut dont 1 000 € définitivement acquis quel que soit le financement obtenu auxquels s’ajoutent 1 000 € complémentaires dès lors que le producteur cumule 6 000 € de financement dédié à l’œuvre quelle qu’en soit la provenance (aide CNC automatique ou non, préachat, Procirep, collectivités locales …).

Porté par toutes les organisations représentatives du documentaire, il s’agit du premier accord en faveur d’une rémunération minimale pour l’écriture d’une œuvre audiovisuelle, signé sous l’égide de l’ordonnance du 12 mai 2021 qui transpose la directive du 17 avril 2019.

Il est le fruit d’un dialogue constructif entre tous les intervenants du processus de création d’un documentaire, afin d’améliorer les pratiques dans ce secteur de la production audiovisuelle et de réaffirmer le lien central entre l’auteur et le producteur. Il confirme à ce titre le professionnalisme et le dynamisme qui l’anime au seuil d’une année qui lui sera consacrée.

Les signataires saluent l’engagement du CNC sur ce dossier et se réjouissent de l’entrée en vigueur de cet accord, qui consacre l’attachement de chacune des parties au genre documentaire.

Informations presse

Scam : Astrid Lockhart – astrid.lockhart@scam.fr
Garrd : Perle Schmidt – perle.schmidt-morand@garrd.fr
La Boucle documentaire : Pauline Vasset – courrier@laboucledocumentaire.fr
Satev : Florence Braka – f.braka@ffap.fr
Spect : Vincent Gisbert – vincent@spect.fr
Spi : Emmanuelle Mauger – emauger@lespi.org
Uspa : Jérôme Dechesne – j.dechesne@uspa.fr

 

Annoncée par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), l’Année du documentaire 2023 a été lancée ce 23 janvier au FIPADOC en présence de Rima Abdul Malak, ministre de la Culture. Cette année du documentaire est destinée à mettre en lumière la richesse et la créativité de ce genre, à valoriser son patrimoine et à accroître sa visibilité auprès du grand public.

Cette Année du documentaire, dont la Cinémathèque du Documentaire est à l’initiative et à laquelle la Scam est associée au nom des auteurs et autrices, va mobiliser l’ensemble des acteurs du secteur et générer une dynamique collective qui se prolongera au-delà de l’année 2023. Elle est l’occasion de célébrer la grande richesse de cette forme d’expression.

Scientifique, historique, animalier, culturel, musical, social ou encore de découverte et de voyage, le documentaire offre un regard unique sur notre monde et notre société.

Depuis plusieurs années, il rencontre un large public grâce à de nombreux succès en salles comme La Panthère des neiges de Marie Amiguet et Vincent Munier ; Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent ou encore Merci Patron ! de François Ruffin ; ainsi qu’à la télévision avec les succès récents de Nous paysans de Fabien Béziat et Agnès Poirier ou Les Damnés de la Commune de Raphaël Meyssan ; ou encore sur les plateformes avec Orelsan­ –Montre jamais ça à personne de Clément Cotentin et Christophe Offenstein. Ces succès, publics et critiques, montrent la vitalité et la diversité des formats et des sujets abordés par les documentaristes.

Tout au long de l’année, à travers les grands rendez-vous du documentaire dans des festivals de cinéma, dans les salles de cinéma et sur les chaînes de télévision avec des programmations spéciales, sur les plateformes de vidéo à la demande, des tables rondes, des masterclass de réalisatrices et réalisateurs internationalement reconnus et les talents de la nouvelle génération, l’Année du documentaire 2023 a l’ambition de faire rayonner le genre auprès du public.

Un appel à labellisation a été lancé pour recenser les manifestations, événements ou toutes initiatives qui mettent en valeur le documentaire. Un site internet, anneedudoc23.org, va regrouper l’ensemble des événements, projections et projets, et va s’enrichir tout au long de l’année.

Les acteurs du documentaire sont pleinement engagés dans cette « Année du documentaire 2023 » pour poursuivre la valorisation des œuvres et l’accompagnement des auteurs et autrices à la rencontre du public sur le territoire.

Cette Année du documentaire sera également l’occasion pour le CNC d’engager des réflexions et des réformes – en lien étroit avec les professionnels – sur les soutiens publics pour répondre aux enjeux d’écriture, de financement et de diffusion du documentaire.

Les ambassadeurs de l’Année du documentaire : Sandrine Bonnaire & Yann Arthus-Bertrand

 « Le documentaire, vecteur de responsabilité.
Un documentaire est un pur constat, il nécessite un œil particulier, avec lui on ne peut pas tricher. Lorsque je réalise un documentaire je m’efface au maximum pour aller chercher quelque chose qu’on ne va pas me donner immédiatement. Le rapport à la distance est très important. On est témoin, lorsqu’on filme, et on doit rester au bon endroit. Un documentaire qui atteint son but ne doit pas être didactique, ni prendre position, c’est au spectateur de se faire son idée. » 

Sandrine Bonnaire, réalisatrice

« Grâce au documentaire, je ne vieillis pas, je grandis.
Plus qu’un artiste, je me définis comme un témoin au service d’un intérêt. En tant que photographe ou comme réalisateur de film, je suis un passeur. L’image est pour moi le meilleur médium pour transmettre l’information et l’émotion. Et le documentaire ajoute une autre dimension : la force des paroles et l’incarnation de la multitude des chemins de vie. Avec tous ces témoignages du monde entier, j’ai pris conscience de ce que ce travail apporte à ma vie personnelle. Grâce au documentaire, je ne vieillis pas, je grandis. » 

Yann Arthus-Bertrand, réalisateur

Mot de la présidente de la Cinémathèque du documentaire et des présidents du CNC, et de la Scam

« La France est depuis l’invention du cinéma un pays où le documentaire a toutes ses lettres de noblesse. Dans un monde où les points de rupture s’exacerbent et où les images deviennent des enjeux de vérité et de démocratie, il apporte une diversité de regards d’auteurs absolument salutaire et indispensable. Il faut qu’ils soient soutenus et vus, c’est l’une des missions du CNC et la raison pour laquelle nous voulions lui donner un maximum de visibilité à travers l’Année du documentaire ! » 

Dominique Boutonnat, Président du CNC

« Le cinéma est né documentaire. Filmer le réel, c’était en effet le premier geste du cinéma, avec le train entrant en gare de la Ciotat, avec les opérateurs des Frères Lumières lancés à travers le monde pour archiver faits et gestes, garder mémoire, et faire découvrir la marche du monde.

Pour reprendre une image de Thierry Garrel, un de ses grands défenseurs à la télévision, le documentaire a été colonisé par la fiction. A la table du cinéma, le documentaire avait sa place mais tout au bout : on mettait une rallonge, excentré. Eh oui on pensait qu’il était une péninsule du cinéma, alors qu’on comprend enfin que c’est un continent tout entier !  

Ce miroir aux brillantes facettes, cet art majeur et protéiforme, méritait qu’un coup de projecteur l’illumine, qu’on lui rende hommage et qu’on le célèbre toute une année ! Vive ce regard libre et singulier des cinéastes qui, explorant le passé, prenant le pouls du présent et réfléchissant à l’avenir, sont aux prises avec la réalité du monde, l’observent, l’analysent, l’éprouvent, le critiquent, et l’interrogent avec compassion et colère, humour et amour, pour mieux le comprendre et pourquoi pas l’améliorer. » 

Julie Bertuccelli, réalisatrice et présidente de La Cinémathèque du Documentaire

 « Un comédien du jury de L’Œil d’or, chargé de décerner le Prix du documentaire au Festival de Cannes lâchait cette perle au sortir d’une projection : « Une mauvaise fiction, on s’emmerde. Un documentaire, même mauvais, il y a toujours quelque chose à en tirer. » J’y ai entendu quelque chose d’un hommage à la force du réel, sans nulle autre pareille. Elle imprègne notre genre phare du cinéma. Le documentaire, c’est la réalité augmentée par le regard d’une autrice, d’un auteur. Un regard assumé, subjectif, singulier. Chacune et chacun peut à son tour y trouver matière à penser : la connaissance, l’émotion, la révolte, la compassion… autant dire l’humanité. Que cette année s’ouvre sous le signe du documentaire est un signe fort qui se décline en enjeux politiques, économiques, culturels. Un vœu pour 2023 et bien au-delà : que cette force nous mobilise et nous nourrisse. » 

Rémi Lainé, réalisateur et président de la Scam

La Scam et Unifrance ont le plaisir de vous recevoir le temps d’un après-midi pour vous présenter les enjeux de promotion internationale du documentaire français et les actions menées par Unifrance d’accompagnement des professionnels et des œuvres à l’étranger.

En raison de l’appel à mobilisation nationale contre la réforme des retraites, la rencontre initialement prévue le 7 février est reportée au lundi 3 avril à 15h.

À cette occasion sera présenté le partenariat mis en place entre Unifrance et la Scam, sur le soutien aux déplacements des auteurs et autrices dans les principaux festivals internationaux.

15h00 : État du marché et de la circulation du documentaire français à l’international.
16h30 : Les actions d’Unifrance en faveur du documentaire.

En raison de l’appel à mobilisation nationale contre la réforme des retraites, la rencontre initialement prévue le 31 janvier a été reportée au mercredi 15 février 2023.

Après la signature de notre accord au printemps 2022, nous proposons à nos membres un panorama de la création sur les plateformes Facebook et Instagram.
Une belle opportunité d’échanger avec les équipes de Meta en présentiel ou en distanciel sur Zoom.

Au programme

Partie 1

  • Présentation des plateformes FB et Instagram (chiffres clés et tendances de la création)
  • Focus sur les différents formats vidéos (Reel, Live, Story …)
  • Focus sur les formats des œuvres éligibles à la Scam
  • Comment monétiser son audience sur FB et Instagram et générer des revenus ?
  • Quelle différence entre monétisation et droits d’auteur.
  • Sécurité en ligne : les outils de protection à connaitre pour prévenir le piratage, lutter contre les comportements inappropriés et protéger la propriété intellectuelle

Partie 2

  • Présentation d’un cas pratique. Animée par Anna Sibai (Meta) avec Ghislain Marais (Brut).
  • Questions/réponses avec la salle

 

Avec la participation de
Edouard Braud, directeur Europe des partenariats avec les créateurs de Meta,
Tom Rouyrès, responsable des relations stratégiques avec les Médias, Meta,
Martin Signoux, responsable des affaires publiques de Meta,
Une rencontre animée par Sherine Deraz, chargée des relations vidéastes à la Scam

Conditions de participation :

Être membre de la Scam.

La Scam partenaire de Longueur d’ondes, vous donne rendez-vous à Brest pour de nouvelles expériences sonores ! Au programme des tête-à-tête Brouillon d’un rêve, des rencontres professionnelles et la Nuit de la radio 2022.

En tête-à-tête 30′ avec Brouillon d’un rêve Sonore

Jeudi 2 février 14h-17h30, et vendredi 3 février 9h30-12h30

Vous avez un projet de création documentaire et souhaitez le présenter à la bourse Brouillon d’un rêve, l’aide à l’écriture de la Scam ? Vous avez besoin de conseils et voulez comprendre la philosophie, la ligne éditoriale de Brouillon d’un rêve ?

Fanny Viratelle, chargée de l’aide à la création, vous reçoit individuellement pour vous orienter au sein de ce dispositif.

Inscription obligatoire sur evenementbdr@scam.fr, avant le lundi 30 janvier à 12h.

Rencontre – Auteurices et commanditaires : quel encadrement pour la création des œuvres sonores ?

Vendredi 3 février 15h30-16h45 – Auditorium des Ateliers des Capucins

Introduction par Hervé Rony, directeur général de la Scam avec la présentation du livre blanc « Création sonore – Pour un écosystème pérenne ».

A l’heure où le rôle et le statut des auteurs et autrices se complexifient (indépendant, salarié, auto-entrepreneur, producteur, …), à l’heure où la création sonore doit s’adapter à de nouveaux usages et canaux de diffusion, où les œuvres font de plus en plus l’objet d’adaptations, quelles sont les marges de manœuvre respectives, entre auteurs et éditeurs, sur la protection et l’utilisation des œuvres ?

La table ronde abordera la nature et l’exercice des relations contractuelles entre les auteurs et leurs commanditaires (diffuseurs, studios, plateformes, etc.). Négociations, chartes de bonnes pratiques, usages : comment mieux encadrer les conditions de création d’une œuvre ? ; Y a-t-il une collaboration spécifique quand il s’agit d’une œuvre institutionnelle ?

Une discussion animée par Matilde Meslin (journaliste spécialiste du podcast et responsable éditoriale, Slate Audio), avec :
Lorenzo Benedetti, président, Paradiso,
Nicolas Mazars, directeur des affaires juridiques et institutionnelles, Scam,
Caroline Nogueras, journaliste et autrice de podcast
Jean-Michel Orion, directeur des affaires juridiques et délégué à la protection des données personnelles, Radio France

La Nuit de la radio 2022 : Le Panoptique Spatial

Vendredi 3 février 17h-18h30 – Auditorium des Ateliers des Capucins

La Scam vous convie à la Nuit de la radio, une expérience unique d’écoute collective. Depuis 2001, la Nuit de la radio propose de (re)découvrir des extraits mythiques de l’histoire de la radio, issus des collections de l’INA. Construit cette année sur le thème de l’espace, Le Panoptique Spatial est un programme sonore écrit et réalisé par Amandine Casadamont.

Un événement Scam. En partenariat avec l’INA.

> En savoir plus sur la Nuit de la radio 2022

Hommage à Yann Paranthoën par l’intermédiaire de Fausto Coppi #2

Samedi 4 février 10h15-11h30 – Auditorium des Ateliers des Capucins

Il y a 17 ans, Yann Paranthoën, figure de la création radiophonique, nous quittait. Ses deux filles, Armelle et Gwenola ont confié à Antoine Chao, reporter pour France Inter, son ultime travail, inédit. Après diffusion de la première partie sur France Inter, écoute collective de la deuxième partie, en compagnie de Bastien Lambert.

Grand entretien avec Jean Daive, lauréat 2022 du Prix Scam pour l’ensemble de l’œuvre radiophonique.

Samedi 4 février 14h-15h15 –  La Station des Ateliers des Capucins

Encyclopédiste, reporter, photographe, romancier, poète, homme de radio et directeur de revues, Jean Daive entre à France Culture en 1975. Il participe aux Nuits Magnétiques dès leur création en 1978, ainsi qu’à la plupart des programmes de la chaîne confiés aux producteurs/productrices tournant. Jean Daive se raconte dans un entretien mené par Christian Rosset.

Le Groupe TF1, AnimFrance, le SATEV, le SPECT, le SPI, l’USPA, le SEDPA, la SACD et la SCAM sont heureux d’annoncer la signature d’un nouvel accord de partenariat.

Cet accord, le tout premier conclu par un groupe de télévision couvrant à la fois les décrets TNT et cabsat du 30 décembre 2021 et le décret SMAD du 22 juin 2021, illustre la volonté commune du Groupe TF1 et des acteurs de la filière audiovisuelle de nouer un partenariat ambitieux et durable au bénéfice de la création française et d’accompagner les transformations du secteur et l’évolution des usages.

Cet accord est conclu pour une durée de trois ans, jusqu’au 31/12/2025.

Les organisations professionnelles représentatives des producteurs et des distributeurs audiovisuels, les sociétés d’auteurs et le Groupe TF1 ont ainsi convenu des éléments suivants :
Le Groupe TF1 renouvelle son engagement en faveur de la création d’oeuvres patrimoniales à hauteur de 12,5% de son chiffre d’affaires.
Afin d’accompagner les évolutions des modèles d’exploitation des oeuvres, le périmètre de l’accord intègre désormais les plateformes éditées par le groupe, à savoir l’offre de streaming gratuit et payant de MYTF1, MYTF1 Max et TFOU Max.

De plus, dans le cadre de ses engagements de diversité, le Groupe TF1 :
– prend pour la première fois un engagement d’investissement dans les documentaires de création indépendants, à hauteur de 5,4% de l’obligation ;
– consolide son engagement auprès de la filière animation avec un nouveau sous-quota porté à 5,2% de l’obligation dont 4,8% de l’obligation au titre des oeuvres inédites et dont 3,6% de l’obligation au titre des oeuvres indépendantes et inédites.

Le Groupe TF1 maintient le taux minimum consacré aux oeuvres EOF à 90% de son obligation et la définition encadrée de l’européen pour le solde (Œuvres européennes éligibles aux aides du CNC).

Le Groupe TF1 renouvelle son engagement auprès de la production indépendante, à 70% de son obligation.
Cet accord donne accès au Groupe TF1 à l’ensemble des droits linéaires et non linéaires (AVOD/FVOD et SVOD) sur une durée portée à 48 mois, pour l’ensemble des œuvres indépendantes qu’il finance à un niveau substantiel (soit 60% pour le documentaire de création et le spectacle vivant et 50% pour la fiction et l’animation).

En dessous de ces seuils, le Groupe TF1 bénéficie également d’un accès à des droits non linéaires élargis par rapport au précédent accord, dans la limite d’une durée de 36 mois.

• Dans le cadre de cet accord, le Groupe TF1 s’engage, conformément aux dispositions du décret TNT du 30 décembre 2021, à ne pas accéder aux mandats de commercialisation des œuvres des producteurs délégués disposant d’une filiale de distribution ou d’un accord-cadre avec une société de distribution (hors reconduction des mandats préexistants).

Cet accord ouvre ainsi au Groupe TF1 un accès à des droits linéaires et non linéaires significativement étendus pour tous les genres relevant de l’obligation et, s’agissant des œuvres substantiellement financées, pendant une durée allongée. Cela lui permettra notamment de développer l’exposition non linéaire de ses contenus et de proposer, à moyen terme, une importante profondeur de catalogue de ses offres digitales.

Enfin, cet accord renforce et pérennise la relation partenariale historique entre le Groupe TF1 et le secteur de la création audiovisuelle. Il démontre la capacité des acteurs de la filière à construire un avenir commun avec pour ambition de relever les nouveaux défis du secteur, d’accompagner l’évolution des usages, de soutenir la diversité de la création audiovisuelle, le tout au bénéfice du public, et de trouver pour chacun des partenaires, un meilleur équilibre économique.

A propos du Groupe TF1

Le Groupe TF1 est un acteur majeur dans la production, l’édition et la distribution de contenus.
Sa raison d’être est d’inspirer positivement la société.
Les activités du Groupe TF1 sont réparties en deux pôles :
– Le pôle Média, rassemble ses chaînes en clair (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI), ses chaînes thématiques (Ushuaia TV, Histoire TV, TV Breizh, Série Club), ses plateformes de contenus à la demande (MYTF1, TFOU MAX, Salto) et la régie TF1 PUB. Le Groupe est également présent avec Muzeek One dans la production musicale et de spectacles.
– Le pôle Production, avec Newen Studios, crée et distribue des programmes dans tous les genres et pour tous les acteurs du secteur, des chaînes publiques et privées aux plateformes digitales, grâce aux 40 sociétés et labels créatifs qu’il regroupe en France et à l’international.
Présent dans une dizaine de pays, le Groupe TF1 compte 3 380 collaborateurs au 31.12.2021. En 2021, il a réalisé un chiffre d’affaires de 2 427 M€ (Euronext Paris, compartiment A : ISIN FR0000054900).

Contact presse
Scam – Astrid Lockhart – astrid.lockhart@scam.fr

Au programme de cette nouvelle édition, des rencontres professionnelles sur la création audiovisuelle en régions, la série documentaire, la situation sociale des auteurs et autrices… des tête-à-tête Brouillon d’un rêve, et enfin la remise des Prix dotés par la Scam !


Mardi 24 janvier

9h00-10h45 : Rencontre Crescendo

Avec la Maison du Film, en partenariat avec la Sacem et la Scam.
Six jeunes compositrices et compositeurs de musique de films, lauréats du dispositif Crescendo 2022, présenteront leurs parcours et travaux : Philippe Deschamps, Sylvia Filus, Clémence Ducreux, Clémentine Charuel, Maximilien Becq-Giraudon et Jeanne-Péri Foucault.

11h00-12h30 – Table ronde « Carrière à risque ou risque de carrière : comment réussir ces transitions ? »

Les parcours des créatrices et créateurs, des professionnels du secteur documentaire sont souvent irréguliers, avec des ruptures. Des acteurs de la prévoyance, de la formation professionnelle et de la santé, témoigneront des moyens qu’ils et elles mettent en œuvre pour accompagner la profession.

Une rencontre animée par Pascale Fabre, directrice des ressources humaines et affaires sociales de la Scam, avec :
Maïana Bidegain, vice-présidente de la Garrd
Jennifer Mendes, ergonome psychologue, Thalie Santé
Bertrand Queyroi, délégué régional de l’Afdas en Nouvelle Aquitaine
Isabelle Thirion, directrice du Développement social et Individus, Audiens

12h00-13h00 : Atelier « Doc à la Page, de l’écrit à l’écran »

Nicolas Mazars (directeur juridique de la Scam) et Nathalie Piaskowski (déléguée générale de la SCELF) évoqueront l’adaptation des livres en documentaire.

Jeudi 26 janvier

11h30-13h00 : Rencontre « La série documentaire à l’épreuve du réel »

Elle s’impose aujourd’hui comme un genre à part entière. Elle bouscule les codes. Elle lance des défis créatifs et artistiques nouveaux. Celles et ceux qui la pratiquent déjà proposent un retour d’expérience croisé, et s’interrogent concrètement : comment fait-on une série documentaire ?
Une rencontre animée par Aymeric Colletta, auteur, réalisateur, membre de la commission audiovisuelle de la Scam, avec :
Catherine Alvaresse, directrice des documentaires de France Télévisions
Sara Brücker, productrice, Résistance Films
Samuel Collardey, réalisateur, scénariste, directeur de la photographie
Yvonne Debeaumarché, réalisatrice

15h45-17h15 : Rencontre Territoires & création #5

La Scam a entrepris un tour de France des régions pour prendre le pouls de la création documentaire audiovisuelle dans les territoires. Elle a confié à la journaliste Emmanuelle Miquet le soin de mener l’enquête.
Une rencontre animée par Hervé Rony, directeur général de la Scam, avec :
Stéphanie Elbaz, autrice, productrice, administratrice de la Scam
Emmanuel Feulié, directeur cinéma et audiovisuel, ALCA
Jean-François Karpinski, délégué antennes et contenus, France 3 Nouvelle Aquitaine
Lucas Vernier, cinéaste documentariste, membre de la NAAIS

14h00-18h00 : Tête-à-tête Brouillon d’un rêve

Vous êtes l’auteurice d’un projet de documentaire (audiovisuel, radio, photographie…) que vous souhaitez présenter à la bourse Brouillon d’un rêve l’aide à l’écriture de la Scam ? Vous doutez de l’éligibilité de votre projet ? Vous hésitez entre la création documentaire ou le documentaire journalistique ? Vous voulez comprendre la philosophie, la ligne éditoriale de Brouillon d’un rêve et vous assurer de frapper à la bonne porte ?

Lise Roure, responsable de l’aide à la création de la Scam vous reçoit jeudi 26 janvier, individuellement, sur rdv entre 14h et 18h, à l’espace Scam (Bellevue RDC).

Réservation indispensable avant le 23 janvier : evenementbdr@scam.fr

Vendredi 27 janvier à 20h : cérémonie de clôture et remise des Prix

Gare du midi – 23 Av. du Maréchal Foch, 64200 Biarritz

Prix Nouvelles écritures 2023

Choisi dans la compétition Smart FipaDoc, il est doté de 3.000 € par la Scam et sera remis par Pascal Goblot, membre de la commission des écritures et formes émergentes de la Scam.
Jury : Pascal Goblot, Marianne Rigaux, Claudia Marschal.

Grand Prix documentaire national du Fipadoc 2023

Il est doté de 5 000€ par la Scam
Jury : Juliette Duret, Ruth Zylberman et Zouhair Chebbale.

Prix Mitrani 2023

Il est doté de 3.000 € par France Télévisions et bénéficie d’une diffusion sur l’une de ses antennes.
Jury : Félicie Roblin, Gilles amado, Pierre Carles et Valérie Mathieu.