Cinq finalistes défendront leur projet de résidence devant le jury et le public. Le Prix sera remis à l’issue de la soirée (entrée libre et gratuite sur présentation du passe sanitaire).

Un extrait de dix minutes de chaque film de fin d’étude sera projeté devant le public pendant la délibération du jury. Le jury annoncera le ou la lauréate et lui remettra le Prix récompensant son film et son projet de résidence.

Le lauréat 2019 Marin Martinie – pour Template Message et Püki Bal ! (renommé Monnaie centrale) – et la lauréate 2020 Gabrielle Stemmer – pour Clean With Me (After Dark) et Sweet Home – viendront présenter l’évolution de leur projet de résidence respectif devant le public.

Les films de l’édition 2021

VO
de Nicolas Gourault

2020 – 19’11 – Le Fresnoy 
De nombreux fantasmes entourent le développement de véhicules autonomes qui représentent aussi bien un défi technologique qu’un eldorado économique. Pourtant, ces fantasmes autour de l’automatisation dissimulent le rôle de nombreux travailleurs humains engagés pour des tâches subalternes et rébarbatives impossibles à automatiser pour des raisons économique, technique ou légale. A partir du premier accident mortel entre une voiture autonome Uber et une piétonne survenu en 2018 aux États-Unis, VO développe une enquête sensorielle sur le rôle des travailleurs humains dans l’entraînement des voitures autonomes. Des témoignages d’opérateurs de véhicules, ces petites mains qui accompagnent l’apprentissage de machines dont l’ambition est pourtant de s’émanciper du facteur humain, nous guident dans un trajet nocturne où le paysage se confond avec les données captées par la voiture.

VO de Nicolas Gourault
VO de Nicolas Gourault

Projet de résidence : Deepdrive
Deepdrive
est un projet de film de non-fiction dont le point de départ est la société Voyage, une startup américaine qui développe un service de robot-taxis au sein d’une communauté fermée pour riches retraités située en Floride. La société entraîne l’IA de ses voitures dans un environnement virtuel, un serious game baptisé Deepdrive et dérivé du sulfureux jeu vidéo GTA V. En cas d’avarie sur la route, le robot-taxi envoie un signal de détresse et un opérateur distant de plusieurs centaines de kilomètres se connecte pour reprendre la main sur le volant, à la manière d’un pilote de drone.

Hors-cadres
de Alix Fregier

2021 – 17’32 – École européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB), Site de Lorient
L’œuvre est une installation vidéo composée de trois écrans de 50cm x 50cm, diffusés par des vidéo projecteurs, d’une durée de 17 minutes et 23 secondes. C’est le portait de Romain, un éleveur dit «hors-cadre», car non issu d’une famille d’agriculteurs, qui a repris il y a trois ans une exploitation déjà existante sur le plateau du Larzac, de vente et production de viande d’agneaux bio. L’œuvre présente le parcours de Romain jusqu’au métier d’éleveur, sa vision de l’élevage, son rapport aux brebis et aux clients. Le montage son de la vidéo retranscrit des sons captés sur le terrain et les paroles de Romain interrogé sur sa profession. Le montage visuel est composé en grande partie d’images fixes qui circulent entre les écrans, dans un mouvement parfois lent, parfois dynamique, et de quelques séquences filmées.

Hors-cadres de Alix Frégier

Projet de résidence : Les Morues
Les Morues
– nom de l’équipe féminine de roller derby de Lorient – parlera de ce sport de contact qui s’est répandu aux États-Unis dans les milieux féministes au début des années 2000, de son univers punk ancré dans le courant du DIY (do it yourself) et sa déclinaison actuelle en Bretagne.
L’œuvre serait une installation sonore et vidéo immersive, prenant la forme d’une piste oblongue de roller derby, autour de laquelle seraient placés écrans et enceintes. Le visiteur longerait la piste pour suivre le mouvement des écrans et du son, reproduisant ainsi le mouvement des joueuses. L’enjeu de cette installation serait de questionner le rôle du sport féminin, et le roller derby en particulier, dans l’émancipation des femmes dans une société patriarcale, en amenant le visiteur à adopter le point de vue des joueuses de roller derby.

chiens de faïence
de Mathias Mary

2019 – 28’09 – École nationale supérieure des arts décoratifs
Il fut commun, à l’époque où nous chauffions nos maisons au bois, de trouver une paire de chiens en faïence se faisant face sur nos cheminées. Posés ainsi, les deux chiens semblaient se regarder avec méfiance. De ce sentiment est né l’expression : se regarder en chien de faïence. Ce regard, cette méfiance, nous en faisons souvent part à l’égard de l’autre. Et c’est de l’autre et de son chien, dont il est question dans ce projet. Réalisé à l’Iphone, chiens de faïence est un film documentaire retraçant le parcours de sept individus possédant des chiens à Paris. Il tente de mettre en lumière la pluralité de l’existence aux travers d’individus appartenant à des milieux différents. Ce film questionne les images produites par les smartphones, leur accorde un nouveau statut et questionne via son installation immersive notre rapport aux normes et à ce qui nous entoure.

chiens de faïence de Mathias Mary

Projet de résidence : à hauteur de
à hauteur de est un film documentaire expérimental sur la façon dont les chien·ne·s, nos animaux de compagnie, perçoivent et appréhendent le monde. Via un dispositif de caméra-embarquée et un traitement d’image post-production simulant la vision canine, nous verrons au travers des yeux d’Uma, jeune bergère créole, et de cinq autres chien·ne·s. Nous les suivrons arpentant leur environnement, intérieur comme extérieur, et dans leur rencontres canines et humaines. Ce film a pour ambition de donner à voir le monde de façon désanthropocentrée, d’offrir une expérience fantasmée, immersive et philosophique sur ce que représente être un·e chien·ne en ville.

Now I’m White
de M’barka Amor

2020 – 14’14 – École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon
La peau est le révélateur de ce que nous sommes de manière sociale et politique, elle donne selon sa couleur une place à l’individu qui a pour conséquence des transformations, des mutations, des déplacements, des luttes, des conflits internes/externes ; tous ces récits propres à chacun sont le socle d’une aventure que je vous propose.

Now I'm White de M'barka Amor
Now I'm White de M'barka Amor

Projet de résidence : Des Apparences aux Origines
Ce projet de film naît d’un questionnement sur la recherche d’une identité sans cesse bousculée, jamais ancrée et toujours réflexible. Sa source ne tarit jamais et permet de creuser des sillons à travers l’histoire des hommes et en l’occurrence la mienne. S’emparer du drapeau tunisien, c’est s’approprier le sacré de façon symbolique et plastique, réécrire l’histoire. Cette vidéo montrera de manière franche et radicale, les tensions entre les corps politiques, sociaux et physiques.

They Dream in My Bones – Insemnopedy II
de Faye Formisano

2021 – 17’26 – Le Fresnoy
They Dream in My Bones est une installation-fiction immersive. A travers un film en VR360 stéréoscopique, nous suivons l’expérience de Roderick Norman, chercheur en onirogénétique la science qu’il a fondée après avoir découvert que les rêves restent gravés dans les os. Une nuit, il tente d’extraire l’ADN-carte mémoire des rêves d’un squelette inconnu. S’injectant à lui-même la substance osseuse, il entre par la voie du sommeil dans un tunnel de voiles virtuels où sont projetés les rêves d’un squelette à la frontière des genres et de l’humain. Plongé.e.s dans l’espace mental du scientifique, reconstitué sous la forme d’une installation textile peinte, nous sommes invité.e.s à faire l’expérience d’un film conçu comme une fable scientifique minimale en noir et blanc, mêlant images de synthèse, dessins, et prises de vues réelles. Entre nouvelles et anciennes technologies, cette expérience hantée par la musique de Foudre! questionne la transidentité par la voie du fantastique.

They Dream in My Bones - Insemnopedy II de Faye Formisano
They Dream in My Bones - Insemnopedy II de Faye Formisano

Projet de résidence : La Pluie Intérieure
À travers un film VR interactif, réalisé en animé 2D et en image de synthèse, il s’agit de lever le voile sur deux phénomènes aussi différents que mystérieux : le sang des femmes encore très peu étudié scientifiquement et les pluies rouges qui tombent régulièrement dans le monde depuis l’antiquité jusqu’à encore très récemment. Un jeu de voiles virtuels où il sera question de soulever les questions de la perception du féminin dans notre société et dans la fabrique des technosciences.

Le jury se compose de :

Alain Della Negra (réalisateur, scénariste, enseignant à la Haute École des Arts du Rhin),
Gabrielle Stemmer (lauréate 2020 pour Clean With Me (After Dark)),
Jean-Marc Chapoulie (réalisateur, membre de la commission Écritures et formes émergentes de la Scam),
Julie Sanerot (directrice de production et programmation artistique du CentQuatre-Paris),
Véronique Baton (directrice du fonds de dotation EDIS)

Les lauréats et lauréates des années précédentes :
Gabrielle Stemmer (2020)
Marin Martinie (2019)
Ismaël Joffroy Chandoutis (2018)
Ugo Arsac et Hannah Hummel (2017)

Le Prix Émergences est doté de 6 000 € : 3 000 € par la Scam en récompense d’un film d’école, et 3 000 € par le fonds de dotation EDIS pour une résidence (au CentQuatre-Paris et/ou à l’Ardenome d’Avignon). Le prix est soutenu par l’AndÉa. Il a pour but de stimuler et de soutenir la nouvelle création. Le Prix Émergences propose aux jeunes auteurs et autrices étudiants·es en fin d’études, sortant des écoles d’art, d’audiovisuel et des établissements d’enseignement supérieur, de présenter un film personnel à caractère expérimental, réalisé dans le cadre de leur année diplômante, ainsi qu’un projet d’œuvre numérique en devenir, à réaliser lors de leur résidence.

En partenariat avec le CentQuatre-Paris et le fonds de dotation EDIS, soutenu par l’AndÉa.

Contact

Caroline Chatriot – prixemergences@scam.fr

La Scam (Société civile des auteurs multimedia) et le Groupe TF1 se félicitent de la signature, ce jour, d’un nouvel accord. Cet accord pérennise l’exploitation des œuvres du répertoire de la Scam sur les services linéaires et non linéaires du Groupe TF1, pour une durée initiale de 5 ans à compter du 1er janvier 2021.

Avec l’objectif d’accompagner la transformation du marché des médias audiovisuels vers le numérique, la Scam et le Groupe TF1 ont souhaité conclure un nouvel accord global et équilibré, qui vient redéfinir et moderniser les conditions d’utilisation du répertoire de la Scam par le Groupe TF1.

Cet accord a donc pour ambition de pérenniser l’exploitation du répertoire de la Scam sur l’ensemble des chaines et services associés du Groupe TF1, pour la période 2021 à 2025, tout en garantissant une juste rémunération aux autrices et auteurs membres de la Scam (documentaristes de télévision, radio et web ; journalistes ; vidéastes ; écrivains ; traducteurs ; photographes, dessinateurs…).

La Scam et le Groupe TF1 s’associent dans une logique partenariale qui vise à mieux intégrer dans leurs modèles respectifs l’évolution des usages et les nouveaux modes de monétisation (digital, TV segmentée…).

Ce nouvel accord avec l’une des sociétés de gestion des droits d’auteur majeure du paysage audiovisuel français, nous permet d’affirmer une nouvelle fois notre attachement au secteur de la création et aux auteurs, grâce auxquels nous sommes en mesure de proposer des programmes toujours plus qualitatifs sur nos antennes.

Ara Aprikian, Directeur Général Adjoint Contenus du Groupe TF1

Par la signature de ce nouvel accord, la Scam marque sa volonté de consolider dans le temps sa relation avec le groupe TF1, acteur clef de l’audiovisuel français. C’est un gage de confiance pour l’avenir de notre partenariat, dans un contexte de forte évolution du marché.

Hervé Rony, Directeur Général de la Scam

À propos du Groupe TF1

Le Groupe TF1 est un acteur global dans la production, l’édition et la distribution de contenus.
A travers ses contenus, son ambition est d’inspirer positivement la société.
Les activités du Groupe TF1 recouvrent :
. Le Broadcast avec 5 chaînes en clair (TF1, TMC, TFX, TF1 séries films, LCI), 4 chaînes thématiques (Ushuaia TV, Histoire TV, TV Breizh, Série Club), 3 plateformes de contenus à la demande (MYTF1, TFOU MAX, Salto) et la régie TF1 PUB.
. La Production avec Newen, qui regroupe plus de 30 labels en France et à l’international.
. Le Digital via les activités web natives du Groupe et les communautés digitales les plus puissantes (dont aufeminin, Marmiton, Doctissimo, My Little Paris).
. La Musique et les Spectacles.
Présent dans plus d’une dizaine pays, le Groupe TF1 compte près de 3 700 collaborateurs. En 2020, il a réalisé un CA de 2 081,7 M€ (Euronext Paris : ISIN FR0000054900).

À propos de la Scam

La Scam rassemble 49 000 auteurs et autrices qui explorent différentes formes du genre documentaire : audiovisuel, radio, littérature, journalisme, traduction, photographie, dessin, écritures et formes émergentes. Elle les représente auprès des pouvoirs publics, des diffuseurs, des distributeurs, des plateformes (vidéo, podcast), des producteurs et des éditeurs. Elle discute, collecte et répartit leurs droits d’auteur, défend leurs intérêts et mène une action culturelle ambitieuse.

Contacts presse

Maylis Carcabal – Directrice de la Communication et des Marques de TF1 – 06 63 59 87 05 – mcarcabal@tf1.fr
Coline Pechere – Communication Corporate de TF1 – 06 26 07 68 52 – cpechere@tf1.fr
Astrid Lockhart – Responsable de la presse et des partenariats de la Scam – 06 73 84 98 27 – astrid.lockhart@scam.fr

Dix photographes finalistes défendront leur projet devant le jury. Le Prix sera décerné à l’issue de la soirée qui sera retransmise en direct sur notre page d’accueil.

Les finalistes 2021

Romane Iskaria pour sa série Assyrians, la quête de la terre disparue
Nicolas Portnoï pour sa série Voyage en Carolfornie
Julie Joubert pour sa série Adam
Nicolas Serve pour sa série Ethanol
Elea Jeanne Schmitter pour sa série 40 ans 70kg
Tami Notsani pour sa série Ephéméride perpétuelle
Loïc Laforge pour sa série Z, parcours d’une enfant placée
Mathias Zwick pour sa série J’aime autant la voiture que je la déteste
Aliki Christoforou pour sa série Atlantide
Lucas Barioulet pour sa série The land of the Pure

Le jury est composé de

Sadreddine Arezki – bloggeur Place Cliché
Bénédicte Van der Maar – photographe, présidente de la commission Images fixes de la Scam
Caroline Benichou – curatrice galerie VU’
Frédérique Destribats – directrice Éditions du Dimanche
Eric Karsenty – rédacteur en chef Fisheye Magazine
Sophie Knittel – photographe, présidente Association Freelens
Ed Alcock – photographe pour Le Monde, agence MYOP

Finale Prix Mentor 2021

Inscrivez-vous

Les lauréats Elli Lorz (2018) et Lionel Jusseret (2019) présenteront leurs projets terminés.

 

Mentor a pour objectif de fournir au lauréat ou à la lauréate les meilleures conditions au développement d’un projet qui utilise la photographie comme médium source. Il récompense le ou la photographe sous plusieurs formes :
– une bourse à la production de 5000 euros, dotée par la Scam
– une formation d’une valeur de 2500 euros au sein du CFPJ Media de Paris
– un accompagnement personnalisé pour la conduite du projet par la Scam et Freelens.

Passe sanitaire valide et port du masque obligatoire.

Contact & Informations

La Scam, Société civile des auteurs multimedia, et Sybel, plateforme de diffusion de contenus audio à la demande, se félicitent de la signature d’un accord inédit pour les droits d’auteur, le premier du genre entre une plateforme de diffusion de contenus audio (avec et sans abonnement) et la Scam.

Au moment où la production de podcasts natifs connaît une forte dynamique, portée par des usages en pleine croissance, l’accord entre Sybel et la Scam a pour objectif de renforcer et professionnaliser les droits des autrices et auteurs d’œuvres audio-digitales. Ceux-ci percevront, comme c’est déjà le cas pour la radio, des droits pour la diffusion de leurs œuvres sur Sybel.

L’accord couvre aussi bien les créations originales de Sybel que les podcasts natifs des studios indépendants et les programmes sonores des radios, en diffusion gratuite comme payante.

Il permet d’aménager les meilleures conditions pour l’exposition du répertoire de la Scam dans toute sa diversité – documentaires, reportages, enquêtes, investigations, chroniques, témoignages, débats, entretiens, etc.

« Ce nouvel accord que je salue consolide la protection du droit d’auteur pour les créateurs et créatrices d’œuvres sonores. Intervenant après la signature de nombreux accords dans ce secteur, l’accord avec Sybel confirme le rôle de la Scam et sa capacité d’adaptation aux formes innovantes de diffusion et de création radiophonique. »

Hervé Rony, directeur général de la Scam

« Nous nous réjouissons de ce partenariat avec la Scam qui participe à la mise en place d’un écosystème vertueux au sein d’un secteur important de l’industrie culturelle française et contribue au financement de la création audio. Il intervient dans la foulée de notre récent partenariat avec le PIA, syndicat des Producteurs Indépendants Audio, qui pour la première fois, prévoyait un partage de la valeur entre les créateurs et la plateforme. »

Virginie Maire, Présidente de Sybel

A propos de la Scam

La Scam rassemble 49 000 auteurs et autrices qui explorent différentes formes du genre documentaire : audiovisuel, radio, littérature, journalisme, traduction, photographie, dessin, écritures et formes émergentes. Elle les représente auprès des pouvoirs publics, des diffuseurs, des distributeurs, des plateformes (vidéo, podcast), des producteurs et des éditeurs. Elle discute, collecte et répartit leurs droits d’auteur, défend leurs intérêts et mène une action culturelle ambitieuse.

A propos de Sybel

Fondée par Virginie Maire et Matthieu Viala, Sybel est la plateforme de streaming audio qui propose des heures de podcasts, créations originales exclusives, documentaires inédits, livres audio. Élue “Meilleure application de l’année toutes catégories confondues” par Google seulement six mois après son lancement, et sélectionnée dans le Top 50 des start-ups Européennes (TechCrunch). Cette alternative aux écrans offre un catalogue riche et diversifié axé sur la culture, l’éducation et le divertissement. Entreprise de la French Tech et acteur du rayonnement de la culture française à l’international, Sybel est aujourd’hui disponible en français, en espagnol et en anglais.

Contacts presse

Scam – astrid.lockhart@scam.fr – 06 73 84 98 27
Sybel – Laurence Gallot – laurence@mondayconseil.com – 06 24 11 00 80
Sybel – Antoine Banet-Rivet – antoine@mondayconseil.com – 06 21 72 35 27

Pour remercier toutes celles et ceux qui depuis plus de 20 ans font vivre la Nuit de la radio, la Scam, l’INA et Radio France vous invitent à fêter ce bel anniversaire avec le programme proposé par Leïla Djitli. Une heure et quatorze minutes de pépites sonores à écouter collectivement, casque sur les oreilles.

À l’aube des années 2000, au passage du nouveau millénaire est née la Nuit de la radio de la Scam. Cet événement proposé par la commission sonore a fêté ses 20 ans en 2020. Le thème s’est imposé comme une évidence : avoir 20 ans, le temps des copains, de l’amour, de la guerre aussi, le temps qui passe… « On n’a pas tous les jours 20 ans [nous dit la chanson], ça nous arrive une fois seulement, ce jour-là passe hélas trop vite, c’est pourquoi il faut qu’on en profite… ». Alors Avoir 20 ans, est-ce le plus bel âge de la vie ?

Un âge à deux chiffres, qui arrive si lentement qu’on n’y croyait pas, que nos vingt ans se muaient en trente, quarante et cinquante, mais – comme c’est curieux ! – « on en avait toujours vingt, même si ça se voyait de moins en moins » comme disait Colette. Grâce aux archives, formidable machine à remonter le temps, c’est par une immersion dans la radio des années 1920 jusqu’à nos jours que l’on trouvera peut-être quelques réponses. La parole de jeunes et de moins jeunes, célèbres et anonymes, d’une génération à l’autre, d’une décennie à l’autre jusque dans les années 2000, qui nous racontent leurs 20 ans.

Au fil des archives, on se rend compte qu’il y a des chansons qui marquent leur temps, tout comme les voix, des styles de voix, des intonations, un phrasé, qui donnent à l’instar de la musique, le tempo d’une génération. La voix de la jeunesse retentit de manière singulière pour chaque époque convoquée…

« J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie » écrit Paul Nizan en 1932 dans Aden Arabie.

Je n’ai plus 20 ans depuis longtemps, il y a sûrement de la nostalgie dans mes choix, des rengaines que j’aime, des voix que j’ai cherchées, je ne les ai pas toutes trouvées, d’autres que j’ai découvertes, je vous en propose quelques-unes…

La voix de Pierre Lazareff, si reconnaissable, arrive de loin et prophétise pour les générations 2000 un message inscrit à jamais sur une bande magnétique, attention oracle ! Celle, déterminée, de la résistante Madeleine Riffaud, qui fêta ses 20 ans à Paris le 23 août 1944, jour de la Libération. Quant à Louise Weiss, elle évoque sa jeunesse dans un monde sans hommes, tandis que Léo, le vieil anar, chante « Pour tout bagage on a 20 ans, l’expérience des parents, on se fout du tiers comme du quart… ». La voix chaleureuse du comédien Didier Bezace, disparu l’année dernière, croise celle d’Haydée Alba dans un tango immortel, suivi par les riffs planant d’une tribu qui rentre de l’Île de Wight, le son du répondeur de Sophie Simonot annonce les années 2000… Ainsi les années défilent, on remonte la marche du temps… au fil des ondes… Grandeur et misère de l’état de jeunesse. Alors vous qui avez eu 20 ans, qui avez 20 ans, est-ce le plus bel âge de la vie ?

Merci à toutes celles et ceux qui depuis plus de 20 ans font vivre la Nuit de la Radio de la Scam.

Leïla Djitli

Journaliste, autrice radio, réalisatrice tv et membre de la commission du répertoire sonore de la Scam

Programme des écoutes collectives :

À découvrir : trois capsules sonores extraites du programme

Crédits du programme de la Nuit de la radio 2021 :

Leïla Djitli, Journaliste, autrice radio, réalisatrice tv
Avec le concours de
Gwen Michel, documentaliste INA
Frédéric Fiard, monteur/mixeur
Visuel et design par www.Grabuge.co

La Nuit de la radio

Depuis 2001, les auteurs de la commission des œuvres sonores de la Scam proposent, avec la Nuit de la radio, une expérience unique d’écoute collective, organisée conjointement avec l’Ina et Radio France.

Un programme, réalisé à partir d’archives sonores sur un thème renouvelé chaque année, se découvre casque sur les oreilles, sous les étoiles de l’été. Divulguée à Paris pour sa première écoute, la Nuit de la radio s’inscrit également dans la programmation des prestigieux festivals de l’été que sont le FID à Marseille et les Etats généraux du film documentaire, à Lussas.

Le choix des thématiques permet de puiser librement dans l’histoire de la radio et d’inventer un récit singulier libéré des formats et des contraintes chronologiques.

Depuis sa création, la Nuit de la radio a notamment abordé les rivages de l’Ailleurs (2009), L’Esprit des lieux (2014), la censure (Les Oreilles ont des murs, 2010), l’Afrique (2003), les Plaisirs (2013), les Voix des ondes (2005), le Noir (2008), les lendemains qui chantent (Ça ira mieux demain !, 2012), les Ondes de choc (2015), L’adieu aux larmes (2016), Liberté(s) (2017), Le jour tombe, la nuit se lève (2018), Refaire le monde en 2019…

La Scam expose L’Hôtel de la dernière chance d’Alexis Vettoretti, lauréat du Prix Roger Pic 2021, et Nébuleuse de Florence Levillain, la mention spéciale.

Prix Roger Pic 2021 attribué à
L’hôtel de la dernière chance de Alexis Vettoretti

Je me suis rendu régulièrement dans un hôtel longue durée d’un quartier populaire de Paris. Depuis un demi-siècle ce lieu accueille des hommes, un loyer moyen de 500 € par mois pour quelques m2. Ils s’appellent Joël, Rolland, Pascal et vivent dans une chambre, sans cuisine, toilettes et douche à l’extérieur. Ils font partie de la « zone grise ». Une zone de notre société boueuse, où quand on y met le pied, il est difficile d’en sortir. Elle s’accroche aux godasses et laisse des traces. Alexis Vettoretti

Photographe documentaire, Alexis Vettoretti part à la rencontre des gens et du temps. À la recherche de cette nostalgie qui attrape les cœurs, lui pour qui le fatalisme a quelque chose de séduisant, aime raconter des histoires de vie qui s’inscrivent dans une temporalité sociale donnant matière à réflexion et émotion. Il aime que ses photos d’abord interpellent, puis s’adoucissent ensuite, et se laissent apprivoiser par le regardant. Il s’intéresse à la condition ouvrière, celle qui traverse les époques et les géographies, et dont les groupes d’individus sont aujourd’hui les témoins d’une révolution florissante passée. Brouillant la temporalité, il emmène le public à la rencontre de femmes et hommes qui sont là, immuables, parce qu’en réalité, tout change et rien ne change.

Une Mention spéciale du jury a été attribuée à
Nébuleuse de Florence Levillain / Signatures.

C’est l’histoire d’une adolescente qui décrit le monde qui s’offre à elle. Le monde présent confiné, absurde, contradictoire mais auquel elle tient malgré tout et le monde à venir, inquiétant, entaché de problèmes écologiques, sociaux, sanitaires mais qu’elle souhaite irréductiblement humoristique et créatif. On y parle ensemble d’être obligatoirement dans sa bulle, solitaires et perclus d’ennui, de pollutions de toutes sortes mais aussi d’espoir et de poésie. Car à 15 ans même abasourdie on veut y croire. Cette série ambivalente dénonce la noirceur du monde mais de manière lumineuse et chatoyante pour rester tournée vers l’avenir et porteuse d’espoir. Florence Levillain



Photo : Nébuleuse de Florence Levillain / Signatures


Florence Levillain
suit deux lignes directrices centrées sur l’humain, l’une sociale, l’autre ludique. Elle entre dans les collections de la MEP avec une série hommage à Sabine Weiss et dans celles du MFP avec « Parce qu’ils le valent bien » (2017). Ses portraits d’usagers des bains publics sont exposés au festival ImageSingulières, à la Maison des métalos, au Merlan et lors du Mois de la photo du Grand Paris (2018). Lauréate des résidences des festivals Les femmes s’exposent (2018) et Saint-Brieuc (2019) elle aborde le territoire par le biais de portraits d’anonymes. En 2020, elle expose « Au pied de la lettre » à fotofever et « femmes de science », une carte blanche de l’université du Havre. Florence Levillain est membre de l’agence Signatures.

Le jury était composé de Jacques Graf, Sandra Reinflet, Guy Seligmann, Christine Spengler et Steven Wassenaar.

Doté de 5.000 € par l’Association Scam Vélasquez, le Prix Roger Pic récompense un portfolio photographique témoignant d’un regard humaniste et généreux.

Prix Roger Pic, en partenariat avec le magazine Fisheye.


Information, images libres de droit

Caroline Chatriot – 01 56 69 58 44 – caroline.chatriot@scam.fr

Contact presse

Astrid Lockhart – 01 56 69 64 05 – astrid.lockhart@scam.fr


L’Urssaf a adressé fin octobre l’échéancier définitif 2020 et l’échéancier des cotisations provisionnelles 2021 incluant les aides Covid-19 (donnant droit à des réductions des cotisations sociales).
En novembre, vous devriez recevoir un remboursement partiel de cotisations sociales, si l’Urssaf possède votre RIB et que votre compte est créditeur.
Si vous déclarez en BNC, vous avez jusqu’au 30 novembre pour régler le 4e trimestre 2021.
Bon à savoir : aucune majoration de retard ne sera appliquée pour l’acompte provisionnel du 4e trimestre 2021. En cas de difficulté de paiement, la possibilité de moduler vos acomptes 2022 sera accessible dès mi-décembre.

Votre calendrier Urssaf

Calendrier Urssaf 2021

Source : Urssaf.fr

Revenus artistiques déclarés en TS

Vous ne devez pas recevoir d’appel à cotisation 2021, si vous déclarez vos revenus artistiques exclusivement en traitements et salaires (TS) et qu’ils ont fait l’objet d’un précompte de vos cotisations sociales par vos diffuseurs.
Au cas où vous l’auriez néanmoins reçu, vous devez demander un rectificatif auprès de l’Urssaf Limousin

Attention : vous pouvez être éligible au remboursement partiel de vos cotisations sociales au titre des aides Covid-19 (1 et 2), si vous avez touché des revenus artistiques précomptés de 3 000 € ou plus, en 2019.
Veillez à bien transmettre votre RIB à l’Urssaf Limousin pour obtenir ce remboursement.
Il s’agit d’une réduction des cotisations sociales dues pour 2020, calculée en fonction du montant des revenus artistiques 2019 (ou 2020 si vous avez débuté votre activité en 2020) et selon un système de tranches.
Consultez les conditions d’éligibilité
Visionnez la vidéo de l’Urssaf : « #LaMinuteArtistesAuteurs : l’aide 2 COVID-19 »

Revenus artistiques en BNC ou en mixtes (BNC et TS)

Si vous avez opté pour la dispense de précompte et que les diffuseurs n’ont donc pas précompté tout ou partie de vos cotisations sociales, vous devez cotiser vous-même directement auprès de l’Urssaf (uniquement pour vos revenus artistiques qui n’ont pas fait l’objet d’un précompte).
L’Urssaf vous adresse des appels à cotisation sur la base du montant des revenus que vous avez déclaré en 2020.

  • L’échéancier 2020 : vos cotisations calculées de façon définitive sur la base de vos revenus artistiques 2020, avec la prise en compte des réductions de cotisations au titre du Covid 19 si vous en bénéficiez ;
  • L’échéancier 2021 : vos cotisations provisionnelles 2021 ajustées sur la base de vos revenus artistiques 2020.
    Attention : si vous avez eu recours à la modulation de vos cotisations 2021, le calcul des cotisations sera effectué sur la base de l’estimation de revenus 2021 que vous avez fournie.
    Si le montant des cotisations dues est inférieur au montant des cotisations acquittées, un remboursement sera effectué par l’Urssaf par virement.

Bon à savoir en cas de difficulté de paiement

  • Aucune majoration de retard ni poursuite ne sera appliquée au titre du dernier acompte provisionnel 2021.
  • La possibilité de moduler vos acomptes 2022 sera à nouveau accessible dès mi-décembre.
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Comprendre votre échéancier définitif 2020
Visionnez la vidéo de l’Urssaf : « #LaMinuteArtistesAuteurs : l’échéancier définitif »

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Alors que le Paris Podcast Festival ouvre ses portes aujourd’hui à la Gaîté Lyrique et s’apprête à célébrer la créativité et le dynamisme foisonnant du secteur du podcast en France, Paradiso Media et la Scam annoncent la signature d’un accord qui renforce les droits des auteurs et autrices d’œuvres audio-digitales.

Le studio de podcasts prend ainsi la suite de Binge Audio, Bababam, Louie Media, Nouvelles Écoutes, Slate audio, Initial studio…, dans la signature de ces accords qui sécurisent et valorisent le rôle central des créateurs et créatrices de podcasts tout en leur garantissant une juste rémunération.

Lorenzo Benedetti, co-fondateur et CEO de Paradiso Media : « Paradiso Media est fier d’accompagner depuis plus de 2 ans de nombreux talents dans la création de podcasts à la fois ambitieux et populaires à destination de nos partenaires, les plateformes audio-digitales. En tant que producteurs et maintenant diffuseurs, c’est une priorité de garantir une juste rémunération de nos auteurs et autrices. Grâce à cet accord, nous poursuivons cette démarche en renforçant leurs droits et en contribuant à l’amélioration des conditions de leur rémunération, favorisant ainsi un partage de valeur essentiel à notre écosystème. »

Hervé Rony, directeur général de la Scam : « La Scam se réjouit tout particulièrement d’inaugurer cette 4ème édition du Paris Podcast Festival par la signature d’un nouvel accord sur les droits d’auteur avec Paradiso Media. Cet accord est le symbole de ce que doit être l’écosystème vertueux et pérenne du secteur du podcast, auquel tous les acteurs doivent contribuer, en particulier les plateformes de streaming. »


A propos de Paradiso Media

Paradiso Media crée des podcasts originaux de fiction et de documentaire, à destination des adultes et de la jeunesse, pour la France et l’international. Drame, comédie, société, intime, thriller, science-fiction, jeunesse. Nous voulons explorer de nouveaux territoires créatifs mais aussi questionner l’époque, ses normes, ses valeurs, ses récits. Fondé en 2019 par Lorenzo Benedetti, Louis Daboussy et Benoit Dunaigre, le studio a déjà produit près de 30 programmes avec, entre autres : L’Affaire B52, Frootch, Brut., Défense de Filmer, Mes 14 ans, Habana business club, À Propos de mon film, Chosen, Cornebidouille, L’École des Loisirs à écouter, etc. en partenariat avec Spotify, Audible, Deezer, Sybel ou Stitcher. Les programmes du studio totalisent aujourd’hui plus de 100 heures de programmes audio multilingues et plusieurs millions d’écoutes.

A propos de la Scam

La Société civile des auteurs multimédia rassemble 49 000 auteurs et autrices unies autour de toutes les formes de créations du réel : audiovisuelles, sonores, littéraires, journalistiques, de traduction, photographiques, dessinées, innovantes et émergentes. Partenaire historique du Paris Podcast Festival et de la création radiophonique, la Scam est présente cette année encore autour d’une programmation riche et variée : table ronde sur le fonds de création sonore DGMIC Scam, masterclass sur l’écriture documentaire suivi d’un atelier pour appréhender les rouages du droit d’auteur. Enfin, la remise du Prix Scam du Podcast Documentaire, dimanche 17 novembre, lors de la cérémonie de clôture.


Contacts presse

Scam – astrid.lockhart@scam.fr – 06 73 84 98 27
Paradiso Media – gaelle.job@gmail.com – 07 61 18 70 41

Il était une fois… un jour de mai 1981, une poignée d’autrices et d’auteurs, décidés à défendre leurs droits, se rassemblaient pour créer leur société d’auteurs. Ainsi naissait la Scam, il y a quarante ans.

La création n’est-elle pas comme la vie, un mouvement qui se transmet et ne s’arrête jamais ?

Charles Brabant, membre fondateur de la Scam

Le lundi 27 septembre 2021 à 20h00 — En direct

La Scam a 40 ans,
40 ans au service de la création et du droit d’auteur
40 ans d’histoire à laquelle vous avez contribué

Le spectacle « Quand la réalité dépasse la fiction » célébrera cet anniversaire.

en compagnie, sur scène, des auteurices, Valérie Cordy, Olga Kravets, Marie NDiaye, Plantu, Laurent Richard, Sandrine Rigaud, Aurélie Sfez, Guy Seligmann

Lundi 27 septembre à 20h en direct du Théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris

Avec la complicité des équipes du Live Magazine

Retransmission en direct sur la page d’accueil du site de la Scam

Au programme

« Quand la réalité dépasse la fiction »

par Rémi Lainé, Laëtitia Moreau et Guy Seligmann

« Mon pays qui n’existe plus que dans les films »

par la réalisatrice et lauréate 2021 du prix du Documentaire de la Scam Mila Turajlić

« À la Une »

par le dessinateur de presse Plantu

« Caméra Stylo »

par la photographe Olga Kravets

« Google et moi »

par la traductrice Estelle Renard

« Comme sa fille »

par l’écrivaine, lauréate du Prix Goncourt et du Prix Yourcenar Marie NDiaye

« Mister Géopolitix »

par le créateur de chaine You Tube Gildas Leprince

« Pegasus »

les rédacteurs en chef de Forbidden Stories Laurent Richard & Sandrine Rigaud

« La chanson qui tue »

par la documentariste et productrice de radio Aurélie Sfez

« Le documentaire, c’est l’art de voir l’océan dans une goutte d’eau »

par l’artiste numérique Valérie Cordy



Rémi Lainé
est président de la Scam et réalisateur de documentaires. Tout commence à Montbéliard où il suit les faits divers pour Le Pays de Franche-Comté, puis il entre à la télévision (description du poste : “On cherche Rouletabille”). Depuis, il a signé trente films diffusés sur France TV ou Arte.


Laëtitia Moreau
est réalisatrice de documentaires. Après dix ans de journalisme (Le Monde, Canal+, Marianne), elle devient l’assistante de celui qui est alors un monument du « cinéma du réel » Daniel Karlin, puis signe des films au coeur desquels palpitent de brûlantes questions sociales. Elle a présidé la SCAM de 2019 à 2021.


Guy Seligmann
est réalisateur de documentaires. Grand explorateur des formes innovantes pour la télévision, il a réalisé des documentaires qui parlent de cinéma (une passion), d’art (une passion), d’histoire (une passion) et de science (une passion). Son nom est associé à 677 occurrences sur le site de l’INA. En 1981, soucieux de revaloriser les droits des auteurs et autrices, il a cofondé la Scam qu’il a présidée 12 ans en tout.


Mila Turajlić
est réalisatrice, lauréate 2021 du prix du Documentaire de la Scam. Son film « L’envers d’une histoire » a été distingué par le Grand Prix du plus grand des festivals de documentaires, celui d’Amsterdam. Elle est fondatrice de l’association des cinéastes documentaires serbes, et d’un festival de films européens à Belgrad


Olga Kravets
est photographe pour l’agence Noor et réalisatrice de documentaires. Elle a notamment filmé et photographié, pendant quatorze ans, la ville de Grozny en Tchétchénie, et reçu à cette occasion le prix Bayeux-Calvados des correspondant(e)s de guerre.

Plantu
est dessinateur de presse. Il a vendu des escabeaux aux Galeries Lafayette, ce qui est un bon poste pour gravir les échelons. Il publie son premier dessin dans Le Monde en octobre 1972, sur la guerre du Vietnam. Il est en Une quotidiennement à partir de 1985. Il a fondé « Cartooning for Peace », un réseau international de 145 dessinateurs et caricaturistes dont l’engagement consiste à “ne pas baisser le crayon.

Marie NDiaye
est romancière et dramaturge. Elle a publié vingt romans, douze pièces de théâtre, obtenu le prix Fémina pour « Rosie Carpe » puis, rare enchaînement, le prix Goncourt pour « Trois femmes puissantes ». Elle est lauréate du Prix Marguerite Yourcenar de la Scam pour l’ensemble de son oeuvre.


Gildas Leprince

est “youtubeur vulgarisateur de géopolitique”. Tout a commencé à l’Université Paris Dauphine, où il a obtenu son “Master de management des entreprises dans les pays émergents et en développement”. Sur les réseaux, il oeuvre sous le pseudonyme de Mister Geopolitix, et caracole en tête de 168 000 abonnés, et plus de 5 millions de vues. Une aventure moderne.

Laurent Richard Sandrine Rigaud
sont journalistes. Ils ont réalisé des enquêtes primées dans des festivals internationaux. Laurent Richard a cofondé l’émission « Cash Investigation », et « Forbidden Stories », le consortium international de journalistes poursuivant les enquêtes de reporters menacés, emprisonnés ou assassinés. C’est dans ce cadre qu’a été dévoilé le “projet Pegasus”, le logiciel d’espionnage fabriqué par une société israélienne, et vendu à des gouvernements du monde entier.

Aurélie Sfez
est journaliste-musicienne. Ou pianiste-autrice. Elle a été lauréate du premier prix du Concours national de France de piano, puis s’est lancée dans la radio. Elle y a fait du recueil de la parole intime de Français plus ou moins anonymes une spécialité, sur France Inter (Village People, Place du marché), sur Radio Nova (A la dérive), sur Arte.tv (Fragments).

Valérie Cordy
est artiste et metteuse en scène. Depuis 2013, elle est directrice de  « La Fabrique de Théâtre », une structure de soutien à la création et à la diffusion de spectacles, doublée d’une résidence d’artistes à Mons en Belgique. Elle crée également des spectacles numériques, en ligne et en direct. Sur scène, elle ne dit mot mais on comprend tout.

Arat Kilo & Zeid Hamdan sont les designers sonores de cette soirée. Arat Kilo est un sextet d’éthio-jazz, qui  comme son nom – “4 kilomètres” – ne l’indique pas, fusionne musique traditionnelle éthiopienne (échelle pentatonique) avec le jazz, l’afro-funk et la soul (échelle chromatique, douze tons). L’éthio-jazz a un père (Mulatu Astatke), un âge d’or (les années 60) et un éditeur-archiviste (Francis Falceto, Ethiopiques). Ce soir à la guitare et à la flûte : Fabien Girard, à la basse : Samuel Hirsch, par ailleurs réalisateur de 1000 podcasts pour Arte Radio. Et Zeid Hamdan? C’est “le petit prince de la scène alternative beyrouthine” et, dixit CNN, une “des huit lumières de la culture libanaise”. C’est lui aux claviers et au chant, il prépare un album avec Arat Kilo.

 

« Comment capter l’imprévisible, le hasard et la grâce d’une rencontre, continuer à tenter d’atteindre ce qui est au plus profond d’un personnage, à se tenir à ses côtés (…) Comment aller vers l’autre, vers l’inconnu ? »
Georgi Lazarevski, président du jury des Étoiles 2021

30 films exigeants, inventifs, 30 points de vue singuliers comme autant de réponses possibles à cette question de Georgi Lazarevski ont été proposés aux festivaliers nombreux à se retrouver au Forum des images pour fêter ensemble le documentaire en présence de ses auteurs et de ses autrices.

3 jours de festival, 30 films, mais aussi 30 rencontres des auteurs et des autrices avec leur public à la fin de chacune des projections. Des échanges toujours très plébiscités par un public curieux et engagé et des auteurs unanimes :

« Il est difficile d’être auteur, c’est un métier solitaire. On écrit pendant des mois pour attendre des réponses positives. Pour nous, ce festival est une chance de rencontre. En écoutant les gens parler des films, on apprend notre métier. »

Si plusieurs séances de cette 16e édition, qui a mis en avant l’extrême diversité de formes et d’écritures du cinéma du réel, affichaient « complet », force est de constater que le public n’a pas encore retrouvé le chemin des salles. Comme l’ensemble des manifestations et événements culturels, le Festival a constaté une baisse de sa fréquentation de plus de 25%.

Ces trois jours d’émotion et de fête dédiés au documentaire se sont achevés dimanche 7 novembre par l’attribution du Prix du Public à Hamid Sardar-Afkhami pour son film Le Cavalier Mongol.
Un voyage enneigé à la frontière de la Mongolie et de la Sibérie où ce cavalier aux allures de justicier nous emmène jusqu’au bout de la taïga…

Lors de cette soirée de clôture, le Prix du documentaire 2021 de la Scam L’Envers d’une histoire : un siècle Yougoslave de Mila Turajlic, et Sud eau nord déplacer de Antoine Boutet, le Prix du Grand Reportage 2021 de la Scam, ont été présentés aux festivaliers.

Les 30 films étoilés créatifs, généreux et nécessaires ont en commun d’avoir marqué l’année télévisuelle par leur qualité. Ces œuvres, dont 8 premiers films, et 9 bourses Brouillon d’un rêve de la Scam, ont été choisies par le jury des Étoiles 2021 auquel 60 films ont été soumis, présélectionnés parmi plus de 450 candidatures de réalisateurs et de réalisatrices.

Les cinéastes et jury des Étoiles du Documentaires 2021 Le Cavalier Mongol de Hamid Sardar-Afkhami.

Le festival se poursuit !

Pour la première fois cette année, Les Étoiles du documentaire sont visibles en libre accès sur la plateforme MK2 CURIOSTY.COM, rubrique « Les invités » du 8 au 23 novembre.

À suivre en 2022, une sélection de la programmation des Étoiles 2021 sera présentée :
• les 25 et 26 mars au Lieu Unique à Nantes
• du 1er au 3 avril au Comptoir du doc à Rennes
• du 9 au 12 juin au Vidéodrome 2 à Marseille

Merci aux réalisateurs et aux réalisatrices des Étoiles 2021, aux nombreux spectateurs qui ont participé à cette édition, aux membres du jury, Feriel Ben Mahmoud, Mathilde Damoisel, Raphaël Girardot, Stéphanie Lamorré, à leur président Georgi Lazarevski et à tous nos partenaires.

A l’année prochaine !
UN ÉVÉNEMENT SCAM EN COLLABORATION AVEC LE FORUM DES IMAGES / TÉLÉRAMA /LE PARISIEN / MK2 CURIOSITY / RADIO CAMPUS PARIS / TËNK /  KuB /LE MOIS DU FILM DOCUMENTAIRE

Contact Presse
2e BUREAU – Sylvie Grumbach, Marie-Renée de La Guillonnière – 01 42 33 93 18 – festivaldesetoiles@2e-bureau.com
www.festivaldesetoiles.fr

Les Etoiles 2021

Sebastiano d'Ayala Valva - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Franck Beauvais - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Anouk Burel - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Grégoire Couvert et Grégoire Orio - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Cathie Dambel - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Daniela de Felice - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Manuela Frésil - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Manu Gerosa - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Pauline Horovitz - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Rachel Leah Jones et Philippe Bellaïche - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Dorothée-Myriam Kellou - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Olivier Lemaire - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

François Lévy-Kuentz - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Marie Maffre - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Laetitia Mikles - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Valérie Müller - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
Photo Cyril Etien/Scam

Stan Neumann - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Manon Ott - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Alexis Pazoumian - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Henri Poulain et Julien Goetz - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Philippe Pujol - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Guillermo Quintero - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Taina Ternoven - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Aël Théry et Marine Ottogalli - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Mathias Théry - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Mila Turajlić - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam

Éléonore Weber - Festival Les Etoiles du documentaire 2021
photo : Cyril Etien/ Scam