La Scam et Unifrance ont le plaisir de vous recevoir le temps d’un après-midi pour vous présenter les enjeux de promotion internationale du documentaire français et les actions menées par Unifrance d’accompagnement des professionnels et des œuvres à l’étranger.

À cette occasion sera présenté le partenariat mis en place entre Unifrance et la Scam, sur le soutien aux déplacements des auteurs et autrices dans les principaux festivals internationaux.

15h00 : État du marché et de la circulation du documentaire français à l’international
16h30 : Les actions d’Unifrance en faveur du documentaire

Treize films documentaires sortent sur les grands écrans en février. Parmi eux deux lauréats Brouillon d’un rêve : Droit dans les yeux de Marie-Francine Le Jalu, et Les Orphelins de Sankara de Géraldine Berger.
Allez nombreux voir ces films dès les premiers jours pour leur donner une chance de rester à l’affiche la semaine suivante !

Maîtres
de Swen de Pauw

France – 2021 – 97′ – Seppia Films

A Strasbourg, un cabinet d’avocates s’est spécialisé en droit des étrangers. Christine Mengus et Nohra Boukara s’y battent chaque jour pour aider leurs clients. Grâce à leur ténacité, leur humour et leur professionnalisme, elles tentent de trouver des solutions humaines face à la Justice et parfois l’injustice de certaines situations. Elles sont pour beaucoup, les avocates de la dernière chance…

Sortie en salles le 1er février 2023.

Distribution : Nour Films

Droit dans les yeux
de Marie-Francine Le Jalu

Brouillon d’un rêve documentaire 2016

France – 2020 – 76′ – Des Films Nuit et Jour, Vià93

Ils s’appellent Ilhame, Yara, Vincent, Nancy-Laure, Rouguy ou Antoine. Ils sont étudiants en Droit à l’Université Paris 8 Saint-Denis et bénévoles à « La Clinique Juridique ». Là, ils orientent des justiciables qui souvent leur rappellent leurs parents, leurs voisins. Les professionnels leur parlent de distance et de neutralité. Mais que faire de sa subjectivité ? Que faire de son expérience et de ses convictions ? Avec quelle idée de la justice et de la démocratie ?

Sortie en salles le 1er février 2023.

Distribution : Des Films Nuit et jour

Les Orphelins de Sankara
de Géraldine Berger

Brouillon d’un rêve documentaire 2018

France – 2018 – 84′ – Les Films d’un Jour

En 1986, six cents enfants orphelins et ruraux du Burkina-Faso sont envoyés à Cuba avec la mission d’apprendre un métier et revenir développer leur pays en pleine révolution. Mais après l’assassinat en 1987 du président burkinabé, Thomas Sankara, la liquidation de la Révolution par Blaise Compaoré et la fin de la Guerre Froide, comment revenir, se construire, exister ?
Au récit de cette utopie de l’Afrique Rouge, aux souvenirs épiques de ces enfants, se mêlent les images d’archives tantôt rougies par le sable, la chaleur et le vent, tantôt délavées, s’effaçant presque, nous donnant ainsi à voir les réminiscences de leur jeunesse révolutionnaire.

Sortie en salles le 1er février 2023.

Distribution : Les Films d’un jour

La Ferme à Gégé
de Florent Verdet

France – 2019 – 72′ – Label vidéo

Gérard Coutances dit « gégé », vit depuis 3 générations en fermage dans le bocage normand. Dans les années 90, totalement endetté, il transforme son exploitation en un lieu d’accueil pour enfants. La ferme à Gégé devient un lieu unique d’accueil en France. Aujourd’hui, en l’absence de successeur et menacée d’expulsion, la ferme à Gégé risque de disparaître et avec elle un regard si particulier sur la pédagogie et la culture populaire.

Sortie en salles le 8 février 2023.

Distribution : Entre2prises

F for Fake
de Orson Welles

France, Iran, Allemagne de l’Ouest – 1973 – 85′ – Potemkine

Un film essai d’Orson Welles sur « le délicieux mensonge » de l’oeuvre d’art, une variation sur les rapports du créateur avec sa création et toute la vérité sur un des plus grands faussaires, Elmyr de Hory.

Sortie en salles le 8 février 2023.

Distribution : Potemkine

L’Inde fantôme : Réflexion sur un voyage
de Louis Malle

France – 1968 – 416′ – ADRC, Malavida

« Il s’agit de sept films d’environ cinquante minutes qui tentent de restituer ce qu’a été pour nous un voyage en Inde, voyage cinématographique, sans plan, sans itinéraire précis, donc improvisé au fil des jours » Louis Malle.

Sortie en salles le 8 février 2023.

Distribution : Malavida Films

Un portrait d’Armande Altaï
de Anna Medveczky

France – 2022 – 51′ – Cinéma Saint-André des arts

Armande Altaï, artiste multiple, libre, chanteuse, ancienne professeur de chant de la Star Academy et héroïne underground des années Palace, traverse Paris des trottoirs aux taxis, des cafés à l’Eglise, jusque dans un train pour Marseille. À la poursuite de son beau lointain, Armande questionne le temps qui passe, la vie et ce qu’il y a après, peut-être…

Sortie en salles le 15 février 2023.

Distribution : Cinéma saint andré des arts

Sois belle et tais-toi
de Delphine Seyrig

France – 1976 – 110′ – Delphine Seyrig

Une succession d’entretiens entre la réalisatrice et 23 actrices. Ces actrices racontent leur vécu concernant tous leurs rôles mais aussi les relations avec les réalisateurs et les équipes de tournages.

Sortie en salles le 15 février 2023.

Distribution : Splendor Films

Last Dance
de Coline Abert

France – 2022 – 100′ – My Box Productions

A la Nouvelle Orléans, tout le monde connaît Vince, alias Lady Vinsantos, une Drag Queen emblématique qui y a fondé sa propre école. Pour Vince, le Drag est à la fois un art qu’on perfectionne au quotidien et un acte politique qui fait bouger les représentations. Seulement, après 30 ans de carrière, Vince est las de ce personnage qui a pris le contrôle de sa vie. Il décide donc de dire adieu à Lady Vinsantos, non sans avoir réalisé son plus grand rêve : un dernier show à Paris.

Sortie en salles le 22 février 2023.

Distribution : Condor Distribution

Jet Lag
de Zheng Lu XinYuan

Autriche, Suisse – 2022 – 111′ – Norte Distribution

Début 2020, l’épidémie de covid-19 immobilise brutalement la réalisatrice et sa petite amie Zoé dans une chambre d’hôtel en Autriche. Alors qu’elle observe les rares passants sous ses fenêtres, Xinyuan se remémore progressivement un voyage à Mandalay qu’elle fit avec sa grand-mère au printemps 2018 pour assister au mariage d’un parent. En 2021, le coup d’État qui installe les militaires à la tête du Myanmar devient subitement très proche. Le film n’a de cesse de faire des allers-retours entre l’ici et l’ailleurs, entre l’intime et l’Histoire, entre le souvenir et le présent.

Sortie en salles le 22 février 2023.

Distribution : Norte Distribution

Slava Ukraini
de Bernard-Henri Lévy

France – 2022 – 94′ – Margo Cinéma

Nous avons, au lendemain de l’invasion russe, tourné un film, « Pourquoi l’Ukraine », documentant les premiers mois du calvaire ukrainien et diffusé sur ARTE. C’est un journal de bord tenu dans la seconde moitié de l’année 2022 et où l’on a tout consigné : petits et grands événements, aléas, émotions, témoignages de vivants et deuils, chronique du front et des villes bombardées, portraits.

Sortie en salles le 22 février 2023.

Distribution : ARP Selection

Les gardiennes de la planète
de Jean-Albert Lièvre

France – 2020/2021 – 82′ – Bien sur productions

Une baleine à bosse s’est échouée sur un rivage isolé. Alors qu’un groupe d’hommes et de femmes organise son sauvetage, nous découvrons l’histoire extraordinaire des cétacés, citoyens des océans du monde, essentiels à l’écosystème de notre planète depuis plus de 50 millions d’années.

Sortie en salles le 22 février 2023.

Distribution : Pan Distribution

Journal d’Amérique
de Arnaud des Pallières

France – 2022 – 108′ – Iwaso Films, Les Films Hatari

Pense à l’Amérique me suis-je dit. Aux cités, aux maisons, à tous les gens, aux arrivées, aux départs, à la venue des enfants, à leur départ, à la mort, à la vie, au mouvement, à la parole. Pense au profond soupir intérieur de tout ce qui vit en Amérique. Penche-toi. Ramasse ce que les autres laissent perdre de la vie. Et fais-en quelque chose.

Sortie en salles le 22 février 2023.

Distribution : Les Films de l’Atalante

La Scam et la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) vous proposent un atelier d’information pour répondre aux nombreuses questions que vous vous posez concernant votre retraite.

Relevé de carrière, calcul des droits, formalités, dispositif de régulation des cotisations arriérées, etc. Autant de questions qui vous concernent.

À cette occasion, la Cnav vous présentera son action sociale et les offres de services dont vous pourrez bénéficier.

Avec Céline Picant de la Direction Relations Assurés de la Cnav et Pascale FabreVéronique Pommier, de la Direction des Affaires sociales de la Scam.

À l’issue de l’atelier, des rendez-vous personnalisés avec des conseillers de la Cnav pourront être fixés.

Il est possible de participer à l’atelier en présentiel ou à distance.

Conditions de participation :

Être membre de la Scam et avoir plus de 58 ans.

En raison de l’appel à mobilisation nationale contre la réforme des retraites, la rencontre initialement prévue le 31 janvier a été reportée au mercredi 15 février 2023.

Après la signature de notre accord au printemps 2022, nous proposons à nos membres un panorama de la création sur les plateformes Facebook et Instagram.
Une belle opportunité d’échanger avec les équipes de Meta en présentiel ou en distanciel sur Zoom.

Au programme

Partie 1

  • Présentation des plateformes FB et Instagram (chiffres clés et tendances de la création)
  • Focus sur les différents formats vidéos (Reel, Live, Story …)
  • Focus sur les formats des œuvres éligibles à la Scam
  • Comment monétiser son audience sur FB et Instagram et générer des revenus ?
  • Quelle différence entre monétisation et droits d’auteur.
  • Sécurité en ligne : les outils de protection à connaitre pour prévenir le piratage, lutter contre les comportements inappropriés et protéger la propriété intellectuelle

Partie 2

  • Présentation d’un cas pratique par un auteur ou une autrice.
  • Questions/réponses avec la salle

 

Avec la participation de
Edouard Braud, directeur Europe des partenariats avec les créateurs de Meta,
Tom Rouyrès, responsable des relations stratégiques avec les Médias, Meta,
Martin Signoux, responsable des affaires publiques de Meta,
Une rencontre animée par Sherine Deraz, chargée des relations vidéastes à la Scam

Conditions de participation :

Être membre de la Scam.

La Scam partenaire de Longueur d’ondes, vous donne rendez-vous à Brest pour de nouvelles expériences sonores ! Au programme des tête-à-tête Brouillon d’un rêve, des rencontres professionnelles et la Nuit de la radio 2022.

En tête-à-tête 30′ avec Brouillon d’un rêve Sonore

Jeudi 2 février 14h-17h30, et vendredi 3 février 9h30-12h30

Vous avez un projet de création documentaire et souhaitez le présenter à la bourse Brouillon d’un rêve, l’aide à l’écriture de la Scam ? Vous avez besoin de conseils et voulez comprendre la philosophie, la ligne éditoriale de Brouillon d’un rêve ?

Fanny Viratelle, chargée de l’aide à la création, vous reçoit individuellement pour vous orienter au sein de ce dispositif.

Inscription obligatoire sur evenementbdr@scam.fr, avant le lundi 30 janvier à 12h.

Rencontre – Auteurices et commanditaires : quel encadrement pour la création des œuvres sonores ?

Vendredi 3 février 15h30-16h45 – Auditorium des Ateliers des Capucins

Introduction par Hervé Rony, directeur général de la Scam avec la présentation du livre blanc « Création sonore – Pour un écosystème pérenne ».

A l’heure où le rôle et le statut des auteurs et autrices se complexifient (indépendant, salarié, auto-entrepreneur, producteur, …), à l’heure où la création sonore doit s’adapter à de nouveaux usages et canaux de diffusion, où les œuvres font de plus en plus l’objet d’adaptations, quelles sont les marges de manœuvre respectives, entre auteurs et éditeurs, sur la protection et l’utilisation des œuvres ?

La table ronde abordera la nature et l’exercice des relations contractuelles entre les auteurs et leurs commanditaires (diffuseurs, studios, plateformes, etc.). Négociations, chartes de bonnes pratiques, usages : comment mieux encadrer les conditions de création d’une œuvre ? ; Y a-t-il une collaboration spécifique quand il s’agit d’une œuvre institutionnelle ?

Une discussion animée par Matilde Meslin (journaliste spécialiste du podcast et responsable éditoriale, Slate Audio), avec :
Lorenzo Benedetti, président, Paradiso,
Nicolas Mazars, directeur des affaires juridiques et institutionnelles, Scam,
Caroline Nogueras, journaliste et autrice de podcast
Jean-Michel Orion, directeur des affaires juridiques et délégué à la protection des données personnelles, Radio France

La Nuit de la radio 2022 : Le Panoptique Spatial

Vendredi 3 février 17h-18h30 – Auditorium des Ateliers des Capucins

La Scam vous convie à la Nuit de la radio, une expérience unique d’écoute collective. Depuis 2001, la Nuit de la radio propose de (re)découvrir des extraits mythiques de l’histoire de la radio, issus des collections de l’INA. Construit cette année sur le thème de l’espace, Le Panoptique Spatial est un programme sonore écrit et réalisé par Amandine Casadamont.

Un événement Scam. En partenariat avec l’INA.

> En savoir plus sur la Nuit de la radio 2022

Hommage à Yann Paranthoën par l’intermédiaire de Fausto Coppi #2

Samedi 4 février 10h15-11h30 – Auditorium des Ateliers des Capucins

Il y a 17 ans, Yann Paranthoën, figure de la création radiophonique, nous quittait. Ses deux filles, Armelle et Gwenola ont confié à Antoine Chao, reporter pour France Inter, son ultime travail, inédit. Après diffusion de la première partie sur France Inter, écoute collective de la deuxième partie, en compagnie de Bastien Lambert.

Grand entretien avec Jean Daive, lauréat 2022 du Prix Scam pour l’ensemble de l’œuvre radiophonique.

Samedi 4 février 14h-15h15 –  La Station des Ateliers des Capucins

Encyclopédiste, reporter, photographe, romancier, poète, homme de radio et directeur de revues, Jean Daive entre à France Culture en 1975. Il participe aux Nuits Magnétiques dès leur création en 1978, ainsi qu’à la plupart des programmes de la chaîne confiés aux producteurs/productrices tournant. Jean Daive se raconte dans un entretien mené par Christian Rosset.

Créé par l’ATAA en partenariat avec la Scam en 2017, ce prix s’intéresse à la traduction de documentaires et aux auteurs-autrices derrière les VF et VOST. Ouverture des candidatures en ligne du 23 janvier au 28 février 2023.

Après une 5e édition pimpante le 4 octobre dernier dans les locaux de la Scam, le Prix de la traduction de documentaires revient en 2023. La traduction occupe une part toujours plus grande du panorama audiovisuel français, dont le documentaire n’est pas des moindres. Grâce aux traducteurs et traductrices, les documentaires étrangers arrivent doublés et/ou sous-titrés jusqu’à leur public. Ce Prix vise à valoriser leur travail de création et à mettre en lumière la profession tout entière, dans un partenariat fructueux avec la Scam.

Dossiers de candidature

Les personnes intéressées peuvent envoyer leurs candidatures via le formulaire en ligne sur le site de l’ATAA, disponible du 23 janvier au 28 février 2023.
Avis aux membres de la chaîne de production, responsables de chaînes de télévision, laboratoires : n’hésitez pas à recommander des adaptations au comité, qui pourra en contacter l’auteur ou l’autrice !

À noter : en raison de la présence de membres du jury travaillant chez Netflix et Éclair Vanves, les documentaires diffusés et/ou traités pour cette plateforme et ce laboratoire seront exclus pour cette édition. 

Remise des prix

Le palmarès sera dévoilé à l’automne 2023.

Pour toute question, contacter le comité : prix-documentaire@ataa.fr

La Scam propose un atelier avec PixTrakk, pour permettre à ses membres photographes, journalistes, illustrateurs et illustratrices, de recouvrer des sommes qui leur sont dues.

Vous êtes photographe, journaliste, illustrateur, illustratrice ou vidéaste et vous souhaitez savoir qui utilise vos images ? Vous vous demandez comment tracer l’exploitation de celles-ci dans la presse papier française et sur le web ?

La Scam vous propose un atelier animé par Elsa Bizet, Responsable de clientèle PixTrakk, au cours duquel vous seront présentés les services auxquels vous pouvez recourir pour faire appliquer le respect de vos droits sur vos images.

Vous découvrirez PixTrakk à travers des cas pratiques de publications presse et web en France et à l’international et des exemples chiffrés de recouvrements réels, tout en vous familiarisant avec la plateforme et ses fonctionnalités.

Conditions de participation

Atelier gratuit réservé aux membres de la Scam. Limité à 30 personnes.

Grande reporter au journal belge Le Soir qui révéla notamment le génocide rwandais, Colette Braeckman revient sur son parcours. Colonne vertébrale de sa vie, l’écriture et le reportage lui ont permis de raconter et d’expliquer le monde.

A vrai dire, je ne m’étais jamais posé cette question soulevée par la Scam, tant la première des réponses était évidente : depuis des décennies, je travaille pour un journal qui accepte de publier mes articles jour après jour, semaine après semaine. A peine sortie de l’adolescence, ayant été engagée comme pigiste dans un quotidien depuis lors disparu, je savais ce qui me restait à faire pour réaliser mes rêves : écrire et encore écrire. Depuis lors, ce travail me rémunère mais il est aussi la colonne vertébrale de ma vie. Toujours j’ai voulu exercer ce métier qui se résumerait en quelques mots : regarder, écouter, raconter ce que j’ai vu et entendu, de la manière la plus claire possible afin de retenir l’attention du lecteur et puis céder la place aux autres acteurs, les historiens, les politiques, les humanitaires…

Regarder, écouter, raconter ce que j’ai vu et entendu, de la manière la plus claire possible afin de retenir l’attention du lecteur et puis céder la place aux autres acteurs

Colette Braeckman

Dans un premier temps, les journalistes sont les soutiers de l’information, les scribes du réel. Ils « descendent » sur le terrain comme des mineurs dans la mine, parfois casqués, parfois munis de lampes torches, parfois en sandales, avec un simple bloc-notes, un appareil photo, un enregistreur, un sac à dos, et, s’il le faut, un casque et un gilet pare-balles. Ce qu’ils remontent au jour, ce sont des « blocs de réalité », souvent sales, parfois tâchés de sang, parfois chatoyants, lumineux d’espoir… En vrac, ils ramènent des témoignages, des images qui ont percé la rétine, des récits captés avec patience et attention. Ils se souviennent de sons, d’odeurs, de cris aussi et ils tentent d’intégrer ce bruit, ces perceptions, ces images du monde dans un récit que le lecteur souhaitera, espèrent-ils, lire jusqu’au bout.

A peine transformée, cette « matière première », des reportages, des articles de fond, sera livrée à d’autres. En quelques heures, elle tombera dans le domaine public et sera considérée comme obsolète, mais il arrivera que des historiens s’en emparent, qu’ils s’en servent pour alimenter leurs thèses, leurs théories, que des juristes les collationnent, que des militants soient poussés à l’action, souvent à l’insu des auteurs de l’article initial qui ne contrôlent guère l’impact de leur témoignage et n’ont guère de prise sur l’usage qui en sera fait…

Ces histoires particulières, mises bout à bout, aideront peut-être à une meilleure compréhension du monde et de ses secousses.  Des politiques se saisiront aussi de cette matière, et s’ils le souhaitent, ils en tireront quelques conclusions, quelquefois un brin d’inspiration pour d‘éventuelles actions (mais reconnaissons que cette probabilité est quasi nulle et n’est évoquée que pour flatter d’éventuels egos…). Des professeurs pourront aussi s’en servir pour illustrer leurs cours.

Mais plus que probablement, les reporters de terrain se seront contentés de déposer quelques pages sur le compost de l’information et lorsque d’autres se chargeront d’en dégager le sens et l’histoire avec un grand H, ils seront sans doute déjà partis ailleurs. L’un de mes plus grands bonheurs fut, au début de ma carrière, d’avoir pu couvrir la révolution au Portugal. Ce fut sans doute le plus beau moment de ma vie, l’un des seuls reportages où le sujet principal, durant quelques jours, fut, tout simplement le bonheur d’un peuple : la foule en liesse offrait des fleurs à de jeunes militaires qui sans tirer un coup de feu avaient renversé la plus vieille dictature d’Europe. D’autres plus tard expliquèrent le contexte de la guerre froide, la trame des luttes pour le pouvoir, les répercussions sur l’empire colonial. En ce qui me concerne, les évènements de Lisbonne m’ont poussée vers l’Afrique, vers l’Angola et le Mozambique, puis l’Afrique du Sud et le Zimbabwe, la Corne de l’Afrique et enfin vers le Congo-Kinshasa, cet « enfant unique » de la Belgique qui avait si longtemps hanté mes rêves d’écolière et que je n’ai pas encore fini d’arpenter, d’essayer de raconter…

C’est au Rwanda que j’ai touché mes propres limites lorsqu’il me fallait tenter d’écrire sur le génocide qui se déroulait en direct, sous mes yeux. J’étais alors dévorée par la rage, par l’impuissance, je n’avais pour seul ancrage que ces « papiers » qu’il me fallait dicter à la rédaction à une secrétaire qui me demandait de répéter les noms propres. J’avais le sentiment de parler depuis un autre monde, de hurler dans la nuit, alors qu’au bout du fil on semblait se demander si je n’avais pas « pété un plomb » …

J’ai aimé ce métier parce que j’aimais écrire, tout simplement. Et aussi parce que je voulais vivre une vie augmentée du réel des autres, sortir de mon territoire familier et aller vers l’ailleurs. Me sentir comme une éponge, un animal qui aurait voulu cacher mille yeux derrière ses lunettes, dissimuler cent micros derrière ses oreilles tendues, faire de son cerveau une caisse enregistreuse, une sorte de mémoire ambulante se propulsant sur des baskets, dotée d’un corps résistant, d’un estomac bien accroché, lestée d’un sac tout terrain comprenant quelques « indepedimenta » de base parmi lesquels une lampe de poche frontale et l’indispensable téléphone qui cohabite désormais avec le couteau suisse …

J’aimais écrire, j’aimais raconter, j’aimais voyager et j’ai eu la chance de trouver des gens qui acceptaient de publier mes reportages au retour. Alors oui, je pourrais dire que c’est pour eux que j’ai écrit. Pour ceux qui avaient payé le billet d’avion et commandé le reportage, pour ceux qui, à la rédaction allaient réceptionner ma prose.

Des collègues qui seraient obligés de la lire d’abord, de la tailler à la mesure des espaces disponibles, de la « défendre » pour que la hiérarchie accepte de lui faire place dans le corps du journal. Qui allaient aussi me relire avec vigilance, traquant les fautes et les erreurs, posant des questions, tailladant impitoyablement dans les longueurs et les digressions. Dans un premier temps j’écrivais pour eux et, avec humilité et résignation, j’implorais leur indulgence et les remerciais d’être les premiers et impitoyables lecteurs.

J’ai écrit aussi pour ces gens qui avaient accepté de me faire confiance, pour ces lecteurs inconnus qui me croyaient lorsque je leur racontais l’inimaginable, le « trop beau pour être vrai » comme la révolution portugaise, la chute de Mengistu en Ethiopie, le départ de Mobutu vécu en direct au cœur de Kinshasa qui ne savait pas encore s’il fallait rire ou pleurer. Qui partageaient mon émotion devant l’insoutenable, l’horreur de l’au-delà des mots, si souvent croisée entre le Rwanda, le Kivu où la guerre n’a pas cessé et broie toujours les femmes, le Burundi où on meurt encore sur les collines… Mes collègues du Soir étaient quelquefois des sceptiques professionnels, voire des blasés (ou alors ils faisaient semblant…) mais ils acceptaient de ne pas douter lorsque les récits, le recoupement des témoignages, l’observation des lieux menaient à des conclusions apparemment insensées, politiquement embarrassantes, à quelques questions de base comme : « qui a tiré sur l’avion d’Habyarimana ? » ou, quelques années auparavant « je n’ai rien vu à Timisoara », cette ville de Roumanie où le massacre filmé par d’autres s‘était révélé être… un montage…

Puisque dans mon journal, ces gens, des collègues, des chefs, parfois des directeurs, avaient accepté de me faire confiance, que des lecteurs, lorsqu’ils ne décrochaient pas avec des lettres d’insultes et ne résiliaient pas leur abonnement, demeuraient fidèles, il fallait donc que je poursuive. Puisque des lecteurs inconnus acceptaient que je sois leurs yeux, leurs oreilles, il me fallait tenter d’être à la hauteur, de rester au plus près de ce que je pensais être juste et précis.

Pour cela, je devais me battre. Contre moi-même en premier lieu. Oublier mes biais, mes préjugés, mettre sur le côté mon mince bagage intellectuel, reléguer au fin fond mes sentiments personnels, oublier tous les livres que j’avais lus avant le départ, qu’il s’agisse d’ouvrages d’historiens, de romans policiers ou même les articles des autres. Faire table rase de mes souvenirs, de la tentation de comparer, d’invoquer le déjà vu. Renoncer à chercher des repères familiers, des analogies, car rien ne ressemble jamais à rien, aucune situation ne peut être comparée à une autre. Rien, par exemple, n’est plus trompeur, que croire qu’en Afrique, les mêmes problèmes, les mêmes réflexes se retrouvent dans tous les pays.

Tout, partout est différent et avant d’ouvrir les yeux il faut, mentalement, se nettoyer le regard, vider sa mémoire, faire une sorte de « reset » afin de retrouver une certaine fraîcheur d’esprit, une honnêteté que certains confondront quelquefois avec de la naïveté, mais qui vaut toujours mieux que le côté blasé sinon suffisant de ceux qui, assénant qu’ils ont déjà tout vu passent à côté de l’essentiel.

Tout, partout est différent et avant d’ouvrir les yeux il faut, mentalement, se nettoyer le regard, vider sa mémoire

Colette Braeckman

Ayant fait ce vide de la mémoire, il faut accepter d’être moralement nue et vulnérable, s’alléger du passé et de l’avenir et puis plonger dans l’instant. Etre, à fond, dans l’immédiat, dans la perception, se laisser engloutir dans la vie des autres, et puis remonter avec ce goût amer dans la bouche, et d’abord celui de l’impuissance : « je ne peux rien faire, je ne ramènerai pas en Europe cet enfant blessé, je n’adopterai pas cette famille, mon travail est ailleurs ». Ailleurs : arrivée sur le sable sec, je recracherai l’eau de mer, je sortirai mon bloc-notes et mon stylo rouge et, aussi vite que possible, je ramperai vers une connexion Internet, autrefois une simple cabine téléphonique, et j’enverrai mon texte, et j’y ajouterai aujourd’hui des photos, des images vidéo…

Dans de tels moments, je ne me demande pas pour qui j’écris. J’écris parce que je dois le faire, qu’il y a urgence car à l’arrivée on m’attend. Car des pages restent ouvertes pour accueillir ma prose, que l’espace est prévu… J’écris aussi parce que je dois bien cela à ceux et celles qui ont accepté de me parler, de me confier des lambeaux de leur vie pour que je les porte plus loin.

Bien plus tard, peut-être, je retrouverai ces textes publiés. Le papier journal sera froissé, la vague numérique aura déjà emporté ces mots lancés à la volée, et en me relisant, -si j’arrive à retrouver ces textes déjà vieillis-, j’aurai soudain, peut-être, froid dans le dos.

Je réaliserai enfin que ces corps entassés dans les églises du Rwanda étaient bien réels puisque je les avais vus et décrits avec précision, que ces obus qui tombaient sur Kisangani, Goma, Beyrouth et ailleurs avaient vraiment détruit des maisons et des vies ! Sur le moment, je n’écrivais pas pour moi-même, d’ailleurs à l’instant où j’écrivais je n’existais plus qu’à peine, mais parfois, au retour ou longtemps après, mes écrits revenaient à la surface et il m’arrivait de trembler en me relisant. De songer, enfin, à ces vies qui avaient été emportées devant moi alors que je n’étais qu’une spectatrice impuissante et muette.

Je pensais alors, pour dissimuler ma lâcheté de spectatrice, que, peut-être, c’est pour les victimes aussi que j’écrivais. Pour que leur sacrifice soit pris en compte, qu’elles n’aient pas souffert pour rien, que leur mort n’ait pas été totalement anonyme, pour que mon récit leur donne un peu de dignité, rappelle le poids de leurs corps blessés. En tous cas, c’est ce que je me disais longtemps après, car en ces moments de vacillement, je ne pouvais compter que sur moi-même pour me réconforter avant de repartir.

Parfois instantanément, parfois bien longtemps après leur publication, mes écrits provoquaient des vagues. Des gens actifs et généreux entreprenaient des actions humanitaires, des secours s’organisaient, on voyait circuler les pétitions, défiler les manifestants. On criait dans les rues pour défendre les droits des Palestiniens, on manifestait à Bruxelles pour dénoncer l’Opération Turquoise qui allait emmener au Congo des centaines des milliers de réfugiés rwandais et prolonger la guerre, on discutait des sanctions à prendre contre les pilleurs de coltan, de cobalt, d’or, qui vidaient le Congo de ses richesses, armaient les enfants pour en faire des soldats. Sans doute ai-je écrit pour eux aussi, pour les militants de tous horizons, pour leur donner du grain à moudre, des raisons d’agir, de manifester, de se solidariser. Mais je ne me suis jamais sentie responsable de l’usage qui était fait de mes textes, de ces témoignages lancés dans le domaine public, matière première accessible à chacun, utilisable par tous.

Durant des années j’ai écrit aussi pour ceux qui m’injuriaient, qui adressaient au journal des lettres de protestation ou de déni ; j’ai écrit pour ces anciens colons qui croyaient avoir participé à l’ « œuvre civilisatrice » de l’Occident en Afrique, pour ces partisans des dictateurs qui vantaient l’ordre régnant, pour les amis des chefs de guerre et des trafiquants qui mobilisaient des hommes de loi et brandissaient des menaces,  pour ces nuées de révisionnistes qui refusèrent durant des décennies de regarder en face le génocide au Rwanda, ses conséquences et leurs propres responsabilités.

Ce n’est pas vraiment pour eux, à leur intention, que j’ai écrit, mais je savais qu’ils allaient me lire, scruter chaque phrase à la loupe et y trouver les arguments de leur colère. A vrai dire, leur réaction ne m’importait guère : par présomption peut –être, par inconscience en partie, par manque de temps surtout, je poursuivais mon travail de journaliste en veillant seulement à ne pas trop donner prise à des procès coûteux et fatigants.

En définitive, oui, je reconnais que j’ai aussi écrit pour mes adversaires, pour ceux que j’allais déranger, secouer, autant que j’ai écrit pour ceux qui m’aimaient et dont j’attendais, bien plus que les – rares – éloges, le regard critique et les inusables plaisanteries suscitées par des chiffres mal vérifiés, des bilans lus de travers, des distances citées à la volée…

J’ai écrit pour élargir ma vie, gagner un peu de temps sur l’oubli qui recouvre tout

Colette Braeckman

Et enfin, pour terminer, je dirai que j’ai aussi écrit pour moi-même. Pour le plaisir de laisser courir les mots, de voir les images, les sentiments, les souvenirs s’enrouler en volutes, prendre, sur le papier un peu de corps et de permanence. J’ai écrit pour supporter le réel, pour pouvoir vivre avec les images d’horreur, pour me rappeler, des décennies plus tard, le bonheur de Lisbonne au temps de la révolution et aussi cette image de Mitterrand qui s’avançait vers le Panthéon, ou le Congo qui s’éveillait soudain sans Mobutu ou sans Kabila, dans une joie mêlée de questions… J’ai écrit pour élargir ma vie, gagner un peu de temps sur l’oubli qui recouvre tout. Pour laisser une fugace empreinte sur le sable, le temps d’une marée, à la veille d’autres tempêtes…

La Scam affirme la place singulière des auteurs et des autrices dans la société. Astérisque en est le porte-voix.

Série - Pour qui travaille le journaliste ?

Hervé Brusini - Crédit photo Benjamin Géminel / Hans Lucas

#1 "Un peu d’histoire à la rescousse" par Hervé Brusini

Doan Bui - Crédit photo Benjamin Géminel / Hans Lucas

#2 "Écrire pour réparer le silence" par Doan Bui

Denis Robert - Crédit photo: Benjamin Géminel / Hans Lucas

#3 "Longtemps je ne me suis jamais posé la question" par Denis Robert

Anne Chaon à Mazar-i-Sharif, en marge d'un buzkashi, dans le nord de l'Afghanistan en mars 2018
Anne Chaon à Mazar-i-Sharif, en marge d'un buzkashi, dans le nord de l'Afghanistan en mars 2018

#4 "Pour ces autres vies que la sienne" par Anne Chaon

Aude Favre. - Photo Benjamin Géminel / Hans Lucas

#5 "Un bien commun à partager" par Aude Favre

Voeux 2023 Albert Londres

Au programme de cette nouvelle édition, des rencontres professionnelles sur la création audiovisuelle en régions, la série documentaire, la situation sociale des auteurs et autrices… des tête-à-tête Brouillon d’un rêve, et enfin la remise des Prix dotés par la Scam !


Mardi 24 janvier

9h00-10h45 : Rencontre Crescendo

Avec la Maison du Film, en partenariat avec la Sacem et la Scam.
Six jeunes compositrices et compositeurs de musique de films, lauréats du dispositif Crescendo 2022, présenteront leurs parcours et travaux : Philippe Deschamps, Sylvia Filus, Clémence Ducreux, Clémentine Charuel, Maximilien Becq-Giraudon et Jeanne-Péri Foucault.

11h00-12h30 – Table ronde « Carrière à risque ou risque de carrière : comment réussir ces transitions ? »

Les parcours des créatrices et créateurs, des professionnels du secteur documentaire sont souvent irréguliers, avec des ruptures. Des acteurs de la prévoyance, de la formation professionnelle et de la santé, témoigneront des moyens qu’ils et elles mettent en œuvre pour accompagner la profession.

Une rencontre animée par Pascale Fabre, directrice des ressources humaines et affaires sociales de la Scam, avec :
Maïana Bidegain, vice-présidente de la Garrd
Jennifer Mendes, ergonome psychologue, Thalie Santé
Bertrand Queyroi, délégué régional de l’Afdas en Nouvelle Aquitaine
Isabelle Thirion, directrice du Développement social et Individus, Audiens

12h00-13h00 : Atelier « Doc à la Page, de l’écrit à l’écran »

Nicolas Mazars (directeur juridique de la Scam) et Nathalie Piaskowski (déléguée générale de la SCELF) évoqueront l’adaptation des livres en documentaire.

Jeudi 26 janvier

11h30-13h00 : Rencontre « La série documentaire à l’épreuve du réel »

Elle s’impose aujourd’hui comme un genre à part entière. Elle bouscule les codes. Elle lance des défis créatifs et artistiques nouveaux. Celles et ceux qui la pratiquent déjà proposent un retour d’expérience croisé, et s’interrogent concrètement : comment fait-on une série documentaire ?
Une rencontre animée par Aymeric Colletta, auteur, réalisateur, membre de la commission audiovisuelle de la Scam, avec :
Catherine Alvaresse, directrice des documentaires de France Télévisions
Sara Brücker, productrice, Résistance Films
Samuel Collardey, réalisateur, scénariste, directeur de la photographie
Yvonne Debeaumarché, réalisatrice

15h45-17h15 : Rencontre Territoires & création #5

La Scam a entrepris un tour de France des régions pour prendre le pouls de la création documentaire audiovisuelle dans les territoires. Elle a confié à la journaliste Emmanuelle Miquet le soin de mener l’enquête.
Une rencontre animée par Hervé Rony, directeur général de la Scam, avec :
Stéphanie Elbaz, autrice, productrice, administratrice de la Scam
Emmanuel Feulié, directeur cinéma et audiovisuel, ALCA
Jean-François Karpinski, délégué antennes et contenus, France 3 Nouvelle Aquitaine
Lucas Vernier, cinéaste documentariste, membre de la NAAIS

14h00-18h00 : Tête-à-tête Brouillon d’un rêve

Vous êtes l’auteurice d’un projet de documentaire (audiovisuel, radio, photographie…) que vous souhaitez présenter à la bourse Brouillon d’un rêve l’aide à l’écriture de la Scam ? Vous doutez de l’éligibilité de votre projet ? Vous hésitez entre la création documentaire ou le documentaire journalistique ? Vous voulez comprendre la philosophie, la ligne éditoriale de Brouillon d’un rêve et vous assurer de frapper à la bonne porte ?

Lise Roure, responsable de l’aide à la création de la Scam vous reçoit jeudi 26 janvier, individuellement, sur rdv entre 14h et 18h, à l’espace Scam (Bellevue RDC).

Réservation indispensable avant le 23 janvier : evenementbdr@scam.fr

Vendredi 27 janvier à 20h : cérémonie de clôture et remise des Prix

Gare du midi – 23 Av. du Maréchal Foch, 64200 Biarritz

Prix Nouvelles écritures 2023

Choisi dans la compétition Smart FipaDoc, il est doté de 3.000 € par la Scam et sera remis par Pascal Goblot, membre de la commission des écritures et formes émergentes de la Scam.
Jury : Pascal Goblot, Marianne Rigaux, Claudia Marschal.

Grand Prix documentaire national du Fipadoc 2023

Il est doté de 5 000€ par la Scam
Jury : Juliette Duret, Ruth Zylberman et Zouhair Chebbale.

Prix Mitrani 2023

Il est doté de 3.000 € par France Télévisions et bénéficie d’une diffusion sur l’une de ses antennes.
Jury : Félicie Roblin, Gilles amado, Pierre Carles et Valérie Mathieu.